Moissons Anglaises, parfum, promotion

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Moissons Anglaises, parfum, promotion
English Fields, cinq eaux de Cologne inspirées par la tradition des récoltes.

Coquelicot, bleuet, orge, avoine… Fleurs sauvages et céréales de la campagne britannique ont soufflé à la maison Jo Malone cinq parfums aériens et vibrants comme les blés.

Qui a un jour flâné sur les petites routes d’Angleterre, nez à la brise, roues à gauche, s’est peut-être arrêté au détour d’un bosquet, le regard accroché aux haies fleuries des Cornouailles ou aux vertes collines du Dorset. Et médité sur les petits riens qui en composent le paysage : les ombres douces, la limpidité des couleurs, le frémissement des herbes. «Ce qui compte, c’est le calme de cette beauté, cette retenue. C’est comme si la terre connaissait sa propre beauté, sa propre grandeur et n’éprouvait aucun besoin de les clamer», songe ainsi, dos au capot, le majordome en goguette imaginé par le Britannique Kazuo Ishiguro, prix Nobel de littérature 2017, dans Les Vestiges du jour.

Cette envoûtante énergie de la campagne d’outre-Manche a soufflé à Jo Malone une édition limitée de cinq eaux de Cologne. Car la maison londonienne, déjà inspirée par la pluie têtue ou l’âme bohème du groupe de Bloomsbury, aime piocher dans son île comme dans une malle à sillages. «Il y a de l’harmonie dans l’imperfection du paysage anglais, dans le contraste des champs cultivés, parfaitement alignés, avec la nature luxuriante et les pâturages que l’on ne peut pas contrôler», explique Céline Roux, directrice des parfums de la maison. Pour cette collection baptisée English Fields, elle a convié le nez Mathilde Bijaoui à explorer un territoire peu arpenté en parfumerie : celui des graines et des céréales.

Dans chaque bouquet de fleurs sauvages, les graminées ont distillé leur générosité olfactive en note de cœur, comme des brins de printemps. Une brassée de coquelicots flamboyants adoucie d’orge cotonneux pour le contraste, un nectar solaire semé de primevères, de seigle et de mimosa, une gourmandise de miel et de crocus pour abeilles butineuses, un frisson de blé vert poudré de reines-des-prés pour respirer l’aube encore fraîche… Et un appétissant accord avoine-noisette-bleuets, invitation à un goûter pastoral. Une moisson glissée dans cinq flacons au toucher d’argile, à porter comme on épinglerait une pâquerette et un épi de blé à sa boutonnière, en souvenir d’une promenade.

© Jo Malone

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