Presbytie, aussi

Son nom évoque Nicolas de Staël ? À juste titre. Lucas de Staël est le petit-fils du célèbre peintre d’origine russe. Son père, lui-même artiste-peintre et éditeur, vit au Maroc. Lucas est devenu créateur-lunetier après des études de design industriel, fondant en 2006 son label Undostrial, et installant son atelier dans le 19e arrondissement de Paris, là-même où étaient assemblées les fameuses lampes Jieldé. Double branche : aux montures en prêt-à-regarder, il ajoutera la marque de haute-lunetterie Lucas de Staël, belles compositions de marqueteries de bois, or et cuir réalisées à la main à Paris. Aujourd’hui, entre deux collabs’ avec Blitz Motorcycles et avec le tattoo-artist parisien Easy Sacha (pour une collection en série limitée de montures en cuir tatoué), Lucas de Staël réinvente, avec le trinocle, le geste élégant binoculaire du face-à-main corrigé à +2,50 pour une vision confortable. Du cuir, toujours. Peau de vache naturelle ou teintée – 5 coloris masculins/féminins pour une monture pensée façon couteau suisse : une face plate à 2 verres minéraux, une branche- loupe 2,5 fois grossissante, une branche-miroir de courtoisie et une chaînette, le tout clippable par micro-aimants. Avant (dé)montage, le trinocle est une plaquette à découper en trompe-l’œil de 50 g que l’on commande en un clin d’œil en ligne ou que l’on acquiert sur place, dans la boutique éponyme, inaugurée le 31 janvier dernier.

Lucas de Staël

101, rue de Turenne, Paris.

www.lucasdestael.com

© Pim Hendriksen.

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