Le monde comme il va

L’économie de la planète en quelques chiffres.

3,2% de croissance attendus pour 2018 en Afrique subsaharienne, selon les prévisions du FMI.

1re et unique patinoire d’Afrique de l’Est : au 2e étage du Panari Hotel de Nairobi.

arts martiaux,femmes, illustrations

42% des 1,8 million de Français qui pratiquent un sport de combat (boxe, krav maga, bodycombat, MMA…) sont des femmes.

Economie, Baleine

Pays-Bas
Rideau de bulles

Les courants marins exercent une influence sur de nombreux phénomènes allant du cycle des saisons au nettoyage de la pollution. Sous l’effet de courants antagonistes par exemple, d’immenses étendues de particules de plastique s’agglutinent au coeur de gyres océaniques et finissent par former des îles, d’une superficie équivalente à six fois la France. L’aspirateur pour les récupérer n’a hélas pas encore été inventé, mais ce procédé naturel de collecte a fait des émules. Des ingénieurs néerlandais s’en sont inspirés pour faciliter l’entretien des bassins et canaux en créant des rangées de bulles d’air sous-marines à l’aide de tuyaux percés. Positionné de façon idoine, ce rideau de bulles oriente les déchets flottant vers des zones de transit. Autre qualité du dispositif : sa capacité à amoindrir les nuisances sonores. Ce qui, appliqué à des lieux de forage par exemple, éviterait la propagation des ondes, agressives pour la faune aquatique et ses systèmes de reconnaissance. En quelque sorte, un dispositif pour redonner des couleurs aux barrières de corail et le la… au chant des baleines.

Bouchon

102 heures ont été passées par les conducteurs dans les bouchons de Los Angeles en 2017 – la ville la plus embouteillée devant New York et Moscou (91h chacune) et São Paulo (86h).

Ski, chine

6 millions de Chinois ont pratiqué le ski au moins une fois. Pékin souhaite en convertir 300 millions d’ici les JO d’hiver de 2022.

12 356 kilomètres d’autoroute sillonnent la France.

Pierre, batiment

Monde
pierre après pierre

En matière d’architecture, la restructuration des bâtiments ne date pas d’hier. La cathédrale de Syracuse (Sicile) s’est ainsi transformée durant deux mille cinq cents ans, sous l’influence des différents maîtres des lieux, sans jamais cesser d’être un lieu de culte : temple dorique grec, église, mosquée puis cathédrale. L’édifice a imbriqué chacune de ces périodes et leur lot d’éléments de construction en un oecuménisme architectural fantastique. Depuis les années 1970, sous l’impulsion d’architectes comme Ricardo Bofill et le début de la crise pétrolière, le choix d’une restructuration est souvent dicté par des impératifs économiques. Il l’est aussi à des fins environnementales, en évitant les émissions de gaz à effet de serre d’une démolition. Mais très souvent, la reprise d’un bâti est conditionnée par sa nature et sa charge symbolique. À la demande des habitants de Berlin, l’église du Souvenir, détruite aux trois-quarts lors de la Seconde Guerre mondiale, n’a pas été rasée. Et depuis 1961, son clocher de style néoroman d’origine est adossé à des murs et à un clocher contemporains. Idem pour la minoterie géante de Minneapolis, symbole de l’âge d’or de la ville, restaurée pour devenir le Mill City Museum. Quant à Paris, les projets abondent pour redonner vie aux voies et gares de la Petite Ceinture intra-muros laissées en friche pendant des décennies.

© Union sport et cycle

© Inrix - Asfa

Culture, music,

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