En 10 raisons, Londres, voyage

Londres
Around the clock

Johnny Coca, le directeur artistique de Mulberry, dans la serre du Barbican Centre.
En 10 raisons, Londres, voyage
Rien de tel qu’un guide venu d’ailleurs pour ramasser une capitale, saisir ses interstices et la tenir au creux de la main… Toujours en transit, entre Paris ou Barcelone, ses autres ports d’attache, Johnny Coca égraine ainsi le tempo londonien avec une curiosité impressionniste. L’œil en quête d’une courbe de béton, d’une perspective singulière, d’un miroitement coloré ou d’étrangetés accessoires qui le conduiront vers d’autres idées, le directeur artistique du très anglais maroquinier Mulberry ouvre et replie la ville, comme un nécessaire à surprises qui jamais ne semble vouloir s’assoupir.

1.

7:30 am

«Lorsque j’arrive à Londres, selon l’envie, la semaine, les réunions, je pose mes valises ici, au Café Royal. Je m’y sens bien, un peu comme à la maison. Le service est aux petits soins et, surtout, j’aime les lieux à histoires. Or celui-ci en a une particulièrement inattendue. Il a été créé au XIXe siècle par un Français dont le cousin, qui résidait en Bourgogne, était un véritable expert en vins. Ils ont ainsi construit l’une des meilleures caves d’Angleterre, ce qui fit de l’Hôtel Café Royal un lieu de mondanités incontournable, avec ambiance Empire, armoiries napoléoniennes et salles de bal en flamboyance. Même la famille royale y venait. Sa rénovation est exceptionnelle. Il ne faut surtout pas manquer les balcons et la terrasse au 1er étage».

Déplier bagage… À deux pas de Piccadilly, le Café Royal englobe un immense ensemble de style géorgien, telle une microville dans la ville. À la fois hôtel, spa, salon de thé et pâtisserie, bar, restaurant, lieu de réceptions, avec de magnifiques salles tout en miroirs et dorures, il a été fermé en 2008, puis rénové avec maestria par David Chipperfield. Depuis sa réouverture, en 2012, il n’est pas de personnalité dans le vent qui n’ait – au moins – bu un thé sous ses auspices, et ses chambres, parmi les plus grandes de Londres, font la joie des voyageurs les plus aguerris.

Hôtel Café Royal

68 Regent Street, Soho. Tél. +44 (0)20 7406 3333.

www.hotelcaferoyal.com

2.

8:30 am

«J’ai découvert les bonnes adresses de Notting Hill grâce à mes collaborateurs, car les bureaux de Mulberry sont situés à deux pas, à Kensington. Granger a le charme de l’assiette et du calme. Le lieu parfait pour un point d’équipe entre deux collections, loin du brouhaha».

English breakfast Il y a quelques années, l’Australien Bill Granger et ses petits déjeuners légendaires ont franchi les océans pour essaimer une cuisine décontractée, heureuse et tonique, mêlant influences asiatiques, fraîcheur des produits et kyrielle de plats sains. On s’y donne rendez-vous à toute heure, en famille ou pour travailler, un smoothie de cacao cru à la main. Comme un zéphyr des papilles, venu de Bondi Beach.

Granger & Co.

175 Westbourne Grove, Notting Hill. Tél. +44 (0)20 7229 9111.

www.grangerandco.com

3.

10:45 am

«Le London Silver Vaults est étonnant et totalement méconnu. À la fin du XIXe siècle, les familles fortunées louaient des chambres fortes creusées sous Chancery Lane pour protéger leurs objets de valeur ou leurs documents. Le bâtiment qui coiffait ces coffres a été complètement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, mais les galeries, au sous-sol, sont restées parfaitement intactes. Des antiquaires s’y sont alors installés pour exposer leur argenterie. On y trouve de l’orfèvrerie de toutes les époques, pour tous les usages. L’inventaire est assez déconcertant, avec cette tentation, toujours, de demander “à quoi ça sert ?”. C’est une façon aussi de découvrir la vie des grandes familles anglaises, les objets du quotidien de l’aristocratie. Des boîtes à tabac ciselées, des trophées de chasse, ici un couteau à stilton, là une petite moto articulée, des pinces d’outillage, d’anciennes loupes… Et ce que j’aime particulièrement y chercher, ce sont les bijoux en argent, car les chaînes autrefois étaient faites à la main. Elles ont des formes très particulières, que l’on ne trouve plus que chez les antiquaires».

Argent de poche Depuis plus de cinquante ans, les concessions de ces galeries souterraines sont gérées par les mêmes familles, qui se transmettent les clés de leurs minuscules boutiques de génération en génération. Les anciens coffres sont emplis d’étagères et d’argenterie hétéroclite. Ne pas hésiter à se perdre dans ce dédale, insoupçonnable depuis la rue.

London Silver Vaults

53-64 Chancery Lane. Tél. +44 (0)20 7242 3844.

www.silvervaultslondon.com

4.

12:20 pm

«L’Ivy est un lieu emblématique de Covent Garden, un peu ce que les brasseries de Saint-Germain sont à la rive gauche parisienne. Son versant “club privé” fait d’ailleurs pleinement partie de mon éducation britannique. On y croise aussi bien le photographe David Bailey que les mannequins anglais en vogue. Les Londoniens invitent peu chez eux, mais il y a toujours un bon prétexte pour se retrouver après le travail et dîner en ville. L’Ivy est en quelque sorte le point de convergence de toute cette énergie. Certes l’ambiance est légèrement rococo-chargée, mais on s’y sent bien ; nous y avons même organisé notre fête de défilé l’an passé».

Bienvenue au club Tenue élégante de rigueur, mais en mode décontracté, et cravate non obligatoire. Téléphones interdits dans la partie «club» de l’établissement. Cette dernière, ouverte uniquement à ses membres, dispose d’une entrée séparée et s’étend sur trois étages incluant un restaurant, une bibliothèque, un piano-bar et une terrasse pour les amateurs de cigare.

the Ivy

1-5 West Street. Covent Garden. Tél. +44 (0)20 7836 4751.

www.the-ivy.co.uk

5.

2:00 pm

«La culture du vintage à Londres est vraiment partie de Portobello. C’est ici qu’est né le goût des Londoniens pour le mélange, l’éclectisme. Les étudiants adorent s’en imprégner. Les arrivages de nouveautés sont réguliers, et on y déniche des choses inattendues, comme ce sac des années 1950 en Bakélite. J’adore m’y rendre pour dégoter des imprimés, des accessoires imprévus, des surprises. Un objet me conduit à un autre, puis un autre… Tout est organisé par univers : le passage des chapeaux, celui de la vaisselle, la décoration, les bijoux… Et chaque brocanteur est un expert de sa typologie de produits. Il y a par exemple cette dame qui ne vend que des tasses en argent, incollable sur le sujet. Je m’y suis perdu un nombre incalculable de fois. Mais c’est ainsi qu’il faut vivre Portobello, en s’y perdant».

Faire un saut (de puces) Sur Portobello Road, au milieu de maisonnettes multicolores, le marché aux puces réunit chaque jour (sauf le dimanche) près d’un millier d’antiquaires, brocanteurs et autres rois du bric-à-brac, au coude-à-coude avec les primeurs et épiciers, pour un bain de foule assuré.

Portobello Market

Portobello Road.

www.portobelloroad.co.uk

6.

3:35 pm

«J’ai commencé à enseigner à Central Saint Martins en 2011, lorsque j’étais encore directeur des accessoires chez Céline. Les profils d’élèves sont bien sûr internationaux et se fondent parfaitement dans l’approche anglaise de la création : ici, plus on est différent, plus on a du talent. Les personnalités sortant du rang sont légion, et les étonnements incessants. Enseigner ici me permet aussi de repérer de futurs collaborateurs. Mulberry soutient également l’école, via son fonds pour l’enseignement».

Imaginer l’avenir Longtemps implantée au cœur de Charing Cross, l’institution qui a formé les figures de proue de la mode britannique – Stella McCartney, Alexander McQueen, John Galliano, Riccardo Tisci pour ne citer qu’eux – a embrassé le renouveau des quartiers nord en s’installant dans un ancien grenier à blé. À dix minutes à peine des gares de St Pancras et King’s Cross, l’école est conçue comme une gigantesque ruche avec ses cafétérias en mode hipster, tables de ping-pong dans le hall et équipements dignes des plus grandes maisons de couture – l’atelier de tissage étant un rêve de styliste laborantin. Les autres disciplines créatives ne sont pas en reste : Damien Hirst, M.I.A., Jarvis Cocker ou Lucian Freud sont aussi passés par là. Au-delà de cette enceinte, le flâneur peut saisir le pouls du futur en déjeunant dans l’une des gargotes installées sur Granary Square, avant de prendre le contrôle des fontaines rythmiques de la place grâce à son Smartphone. Pour les moins technophiles, renouer avec la beauté de la main en visitant la galerie timbre-poste créée là par le célèbre illustrateur de Roald Dahl, sir Quentin Blake.

Central Saint Martins

Granary Building, 1 Granary Square, King’s Cross.

www.arts.ac.uk/csm

House of illustration

2 Granary Square, King’s Cross.

www.houseofillustration.org.uk

7.

4:50 pm

«J’adore les endroits qui recèlent de l’inattendu, qui vous apprennent comment fonctionnent les choses. La Wellcome Collection est un peu boudée du grand public, alors qu’il y a toujours des surprises à y découvrir. Je garde de ces visites des souvenirs d’étudiant, lorsque je déambulais d’un espace à l’autre, sans vraiment savoir ce que j’étais venu y chercher. Ce musée est une véritable destination en soi, le paradis des curieux incurables. On y explore les connexions entre la médecine, la vie humaine, l’art. Forcément, cette escapade a une saveur bien différente des autres. C’est toujours agréable de ne pas avoir la même histoire que les autres à raconter».

Faire corps avec l’objet Ovni de la scène muséographique, l’adresse explore toutes les bizarreries du corps humain, les questionnements de la science, les avancées de la médecine. Des ex-voto aux instruments chirurgicaux d’un autre temps, la collection fondée par sir Henry Solomon Wellcome n’a pas froid aux yeux, tout en ayant le cœur sur la main – elle est accessible gracieusement. Écoles en excursion, amateurs de vanités ou férus de savoir s’y retrouvent pour d’étonnants voyages, à toucher du bout des doigts.

Wellcome Collection

183 Euston Road, King’s Cross. Tél. +44 (0)20 7611 2222.

wellcomecollection.org

8.

5:45 pm

«L’architecture est une inspiration capitale dans mon travail, que cela soit pour ses proportions, ses volumes ou ses constructions. J’ai été formé à l’architecture avant de plonger dans la mode et j’ai toujours au fond de moi ce regard qui m’amenait même, à mes débuts, à dessiner des sacs en partant d’une ligne fuyante. Cela déconcertait mes collaborateurs, car je ne dessinais pas avec les mêmes perspectives qu’un styliste et j’avais une approche très pragmatique de l’objet». «Parce qu’il cherchait à créer des volumes riches avec des matières pauvres, des lignes graphiques très fortes et de la lumière, le brutalisme est le mouvement que je préfère. Le Barbican Centre en est un parfait exemple. Aussi bien pour l’observer de jour, découpé par les ombres du soleil, que pour y découvrir une exposition, un concert ou boire un verre. Sans oublier la serre, complètement méconnue… Avouez-le, aviez-vous déjà vu un jardin tropical en plein cœur de Londres ?»

Embrasser les murs Chef-d’œuvre du brutalisme conçu par les architectes Chamberlin, Powell et Bon, le Barbican Centre déplie ses orgues de béton sans craindre la grandiloquence des volumes. Plafonds hauts, espaces nus, déambulations ouatées tuftées de moquettes, lumières en pénombres… Depuis 1982, ce centre culturel à la programmation exigeante est une invitation rétrofuturiste, une plongée vers l’ailleurs qui s’ouvre, côté pile, sur un bassin cerné d’autres tours de la même veine. Et cache, côté face, une incroyable serre emplie de près de 2 000 espèces toutes plus folles les unes que les autres. Un goût de paysagisme tropical qui n’est pas sans rappeler les jardins luxuriants de Roberto Burle Marx, le ciel anglais en plus.

Barbican Centre

Silk Street. Tél. +44 (0)20 7638 8891. La serre est ouverte certains dimanches ou jours fériés (prochaine date : le 2 avril). Ne pas hésiter à contacter le Barbican.

www.barbican.org.uk

9.

6:30 pm

«Après l’incontournable Dover Street Market justement situé auparavant à Dover Street, le magasin a déménagé à deux pas de Piccadilly. Tout y a été dessiné par Rei Kawakubo. Il représente les marques les plus singulières du moment, dans tous les domaines et à tous les prix. La proposition est claire, divisée par thématiques, allant du concept ultrapointu aux griffes plus installées. Il y a peu de lieux au monde qui osent prendre de tels risques en misant sur de jeunes créateurs à peine sortis d’école. C’est un peu mon rendez-vous de “remise à niveau”, lorsque j’ai envie de saisir l’air du temps et avoir une vision plus globale sur la mode».

Faire son marché Conçu et dirigé par la créatrice de Comme des Garçons, Rei Kawakubo, ce concept multimarques a d’abord vu le jour à Mayfair. En 2016, l’adresse déménage sur Haymarket pour évoluer sur cinq niveaux. Elle réunit toutes les lignes de Comme des Garçons, mais aussi des créateurs venus d’autres univers, des bijoux aux parfums, et les présente de façon faussement désordonnée, dans des installations-écrins inédites. Les différents niveaux sont parsemés de structures et de mobilier conçus par Rei Kawakubo, dont le dinosaure de métal du deuxième étage ou la cabane de tôle et de bois, symbole du magasin, au rez-de-chaussée, éléments phares vénérés par tous les aficionados de «Comme des». Outre l’adresse de Londres, ce temple du cool s’est exporté à Tokyo, New York, Singapour… et bientôt Los Angeles.

Dover Street Market

18-22 Haymarket. Tél. +44 (0)20 7518 0680.

london.doverstreetmarket.com

10.

10:00 pm

«Le Scotch n’est pas immense, mais l’ambiance est toujours au rendez-vous et les fêtards de mon équipe y ont leurs habitudes ! Le lieu est découpé en plusieurs pièces, ce qui lui donne un côté très privé, finalement très anglais, à la manière d’un club. Et comme tout ce qui est très anglais, les détails décoratifs se révèlent ultra-soignés : les boiseries sont belles, les canapés Chesterfield en cuir, l’éclairage est étudié pour ne jamais agresser. Et puis la clientèle fait l’effort de s’habiller, ce qui demeure toujours très plaisant pour le styliste que je suis».

Londres est une fête Des Beatles aux Rolling Stones en passant par Jimi Hendrix ou David Bowie, l’adresse a vu passer tout ce que le rock comporte d’icônes, venues là pour un simple verre ou un bœuf improvisé. Fondé en 1965 en plein Swinging London, le club a fermé ses portes avant d’être repris en main par une équipe de joyeux oiseaux de nuit, en branchement direct avec la coolitude londonienne.

The Scotch of St James

13 Masons Yard. Tél. +44 (0)20 7930 7031.

www.the-scotch.co.uk

Henrietta Hotel

Vent d’est sur Londres : avec son style tenu mais sans chichi, flattant le regard sans surjouer la mise en scène, le plaisir de l’accueil est en passe de devenir un sujet d’attention très français. On goûte cette décontraction bien élevée à Covent Garden, où Dorothée Meilichzon a habillé 18 chambres de velours bleu canard, miroirs Arts déco, tablettes en marbre doux, luminaires en laiton et assises rondes hommages à Pierre Paulin. Les espaces sont ramassés, mais à quoi bon la démesure si tout est parfaitement réfléchi. Bar à cocktails au rez-de-chaussée – les propriétaires ont fondé l’Experimental Cocktail Club à Paris puis à Londres, nul besoin de gloser – et restaurant sous verrière, ambiance dîner en ville entre amis. Le petit déjeuner joue la même partition, s’étirant même en brunch dominical (11h30-15h30) depuis quelques semaines. Carte des cafés étudiée, pour le plus grand bonheur des amateurs.

Henrietta Hotel

14-15 Henrietta Street. Tél. +44 (0)20 3794 5313.

www.henriettahotel.com

Carnet d’adresses

Hôtel Café Royal

68 Regent Street, Soho. Tél. +44 (0)20 7406 3333.

www.hotelcaferoyal.com

Granger & Co.

175 Westbourne Grove, Notting Hill. Tél. +44 (0)20 7229 9111.

www.grangerandco.com

London Silver Vaults

53-64 Chancery Lane. Tél. +44 (0)20 7242 3844.

www.silvervaultslondon.com

the Ivy

1-5 West Street. Covent Garden. Tél. +44 (0)20 7836 4751.

www.the-ivy.co.uk

Portobello Market

Portobello Road.

www.portobelloroad.co.uk

Central Saint Martins

Granary Building, 1 Granary Square, King’s Cross.

www.arts.ac.uk/csm

House of illustration

2 Granary Square, King’s Cross.

www.houseofillustration.org.uk

Wellcome Collection

183 Euston Road, King’s Cross. Tél. +44 (0)20 7611 2222.

wellcomecollection.org

Barbican Centre

Silk Street. Tél. +44 (0)20 7638 8891. La serre est ouverte certains dimanches ou jours fériés (prochaine date : le 2 avril). Ne pas hésiter à contacter le Barbican.

www.barbican.org.uk

Dover Street Market

18-22 Haymarket. Tél. +44 (0)20 7518 0680.

london.doverstreetmarket.com

The Scotch of St James

13 Masons Yard. Tél. +44 (0)20 7930 7031.

www.the-scotch.co.uk

Henrietta Hotel

14-15 Henrietta Street. Tél. +44 (0)20 3794 5313.

www.henriettahotel.com

Et aussi…

Copita

«Un micro-restaurant ibérique dans le quartier de Soho, pour retrouver un petit goût d’Espagne même si je suis loin de mon pays natal.» 27 D’Arblay Street, Soho. Tél. +44 (0)20 7287 7797.

www.copita.co.uk

Kensington Square Kitchen

«Une alternative aux petits déjeuners de Granger, encore plus intimiste.» 9, Kensington Square, Kensington. Tél. +44 (0)20 7938 2598.

Serpentine Galleries

«Une galerie visionnaire, toujours en avance d’un temps sur les autres. Mulberry a soutenu l’exposition de Grayson Perry qui s’y est tenue il y a quelques mois.» Serpentine Gallery, Kensington Gardens. Serpentine Sackler Gallery, West Carriage Drive. Tél. +44 (0)20 7402 6075.

www.serpentinegalleries.org

The Tate Modern

«Ne pas manquer l’étage avec vue récemment ouvert, qui offre une vision à 360 degrés sur Londres, ébouriffant.» Bankside.

www.tate.org.uk

Kew Gardens – Royal Botanic Gardens

«Les jardins des Londoniens sont toujours magnifiquement entretenus. Ceux du Kew Gardens déploient une collection de plantes incroyables. L’escapade idéale pour respirer un peu en dehors du centre de Londres. Dépaysement garanti. Je pourrais y passer la journée». Richmond.

www.kew.org/kew-gardens

Mulberry

50 New Bond Street. Tél. +44 (0)20 7491 3900.

www.mulberry.com
Vue d'ensemble
Vue d'ensemble
Carnet d'adresses

S'y rendre

www.airfrance.com

Fréquence des vols

AIR FRANCE dessert Londres par 49 vols hebdomadaires au départ de Paris-CDG.

KLM dessert Londres par 72 vols hebdomadaires au départ d’Amsterdam.

Aéroport d'arrivée

Aéroport de Londres- Heathrow.
À 24 km.
Tél. +44 (0)844 335 1801.

Bureaux AIR FRANCE KLM

À l’aéroport.

Réservations

— Depuis la France : tél. 3654.
— Depuis l’étranger :
Tél. +33 (0)892 70 26 54.

Location de voitures

Hertz, a l'aéroport :
Tél. +44 (0)843 309 3009.
www.airfrance.com/cars

A lire

Londres en famille
Gallimard, coll. Cartoville.
Londres
Gallimard, coll. Encyclopédies du voyage.
Londres
coll. Les guides culturels Gallimard.
Londres
Gallimard, coll. GEOGuide.
Londres en quelques jours
Lonely Planet.
London
The Monocle Travel Guide Series (en anglais).
Le Goût de Londres
Mercure de France, coll. Le petit mercure.

© Antoine Corbineau / Talkie Walkie. Carte illustrative, non contractuelle.