Icebreaker, product

Vestiaire de grand air

La tenue ne fait pas l’exploit, mais bien choisie, elle peut s’en faire l’alliée. Icebreaker transforme la laine mérinos en vêtements techniques, légers comme un fil, coupés pour l’effort.

Il est temps de rendre justice au mouton. Cet animal supposé grégaire, emmitouflé dans sa routine, n’est pas le dernier pour l’aventure. Celle d’Icebreaker a commencé il y a vingt-trois ans, quand son fondateur Jeremy Moon croisa le mérinos et sa toison adaptée aux allers-retours du thermomètre. Depuis, la marque néo-zélandaise tisse, été comme hiver, un écheveau de tenues techniques, complices de tous les efforts. Spécialité ? Les «couches de base» à porter seules ou à superposer, régulatrices d’humidité et des microclimats internes. T-shirts, caleçons longs, courts, mais aussi vestes, cardigans à capuche, gants... avec toujours le détail pour accompagner le geste, atteindre la prochaine prise, franchir le dernier col : des coutures plates, des zips qui n’accrochent jamais la peau, des manches à gousset pour enfiler le pouce, des tours de cheville côtelés pour ne pas encombrer le pas. Depuis quatre saisons, une ultime enveloppe vient compléter la gamme : une doudoune en MerinoLOFT™ au tombé souple, compactable, molleton de laine à l’abri d’une membrane déperlante. À l’autre extrême se glissent les dessous, seconde peau dont la fibre peut s’affiner jusqu’à 17 petits microns (un cheveu en fait 50). Le tout séchant en une pause, doux comme un nuage, et moins encombrant qu’un troupeau pour se tenir chaud.

Vertical, ski, pieds légers

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Sortir des
sentiers battus