Aller au contenu principal

Miscellanées

Sélection culturelle, gourmande, astuces d’initiés et adresses pointues pour des fêtes épicées, salées, sucrées.

Murakami au défi

Boston «Et si tu peignais quelque chose toi-même pour une fois ?» aurait dit l’historien d’art Nobuo Tsuji à Takashi Murakami. Cédant à ces exigences, l’artiste se confronte seul à quelque 30 chefs-d’œuvre de l’art excentrique nippon (kiso) du Museum of Fine Arts, redonnant ainsi vie au gigantesque dragon de Shohaku du Dragon and Clouds (1763). ED

Takashi Murakami: Lineage of Eccentrics

Jusqu’au 1.04. 465 Huntington Avenue.
www.mfa.org

Goût du dialogue

Bruxelles Notre terrestre croissant de pâte feuilletée serait-il LA silhouette de l’hiver ? Marcolini propose en effet une lune de chocolat à croquer et, oxymore savoureux, ses bûches adoptent ce dodu, où le creux arrondi invite au coup de dent délicat. VG

collection noël 2017

eu.marcolini.com

Exposition à croquer

San Francisco Comme dans Charlie et la Chocolaterie, dégustations de friandises, décors acidulés propices aux selfies et piscine de vermicelles multicolores composent un joyeux «musée» éphémère célébrant l’art… de la gourmandise. Pour voir la vie en rose bonbon. FLB

Museum of Ice Cream

Jusqu’en février. 1 Grant Avenue.
www.museumoficecream.com

Sur les lèvres

New York On en mangerait ! Un petit pot pour y mettre les doigts, du sucre brun comme ingrédient principal et un parfum caramel qui met l’eau à la bouche. Fresh est un génie de la gourmandise cosmétique et ce baume hydratant pour les lèvres, irrésistiblement efficace. JC

Sugar Lip Caramel

www.fresh.com

À la pointe

Stockholm Des revers orange vif, des entrecroisements de bleu, des rayures rose bonbon ou noir charbon… C’est officiel : la chaussette est proclamée accessoire de style, de ceux qui transforment des escarpins un peu sages ou une tenue en panne d’équivoque en une déclaration de sophistication. Une nouvelle collection féminine à barioler sans modération. LO

collection Hysteria

www.happysocks.com

Van Dyck et moi

Londres Se retournant vers le spectateur, la moustache arrogante et la chevelure flottante, l’autoportrait de Van Dyck acquis par la National Portrait Gallery a influencé tout le XVIIe siècle… jusqu’à Julian Opie. Avec humour, l’artiste londonien adopte de semblables torsions baroques dans ses propres «portraits», scannés cernés de noir. ED

Julian Opie after Van Dyck

Jusqu’au 7.01. St Martin’s Place.
www.npg.org.uk

Passé instantané

Londres Dans les années 1970 et 1980, lorsqu’il était porté par les ailes du désir, Wim Wenders voyait le monde au travers du Polaroid et de ses images immédiates. Véritables «morceaux de passé dans le présent», 200 de ses clichés originaux flashent Dennis Hopper comme les routes américaines ou les toits de New York. Une errance de souvenirs au parfum de réel. ED

Instant Stories. Wim Wenders’ Polaroids

Jusqu’au 11.02. 16-18 Ramillies St.
www.thephotographersgallery.org.uk

© Tove Walldyrting - Michel Giesbrecht - Joe Sayegh

© Vincent Beaurin, ADAGP Paris 2017 - Hyes Studio et Marie-Amélie Tondu - Françoise Huguier - Bernhard Winkelmann

© Claus - Pascal Anziani - Bows and Arrows / Makanai - Nicolas Izarn pour Kaviari

© Mellow Yellow - Charles Matton - Tomo

© 2006, Takashi Murakami - Katie Gibbs- Marcolini - Fresh

© Happy Socks - Wim Wenders, courtesy Wim Wenders Foundation - Julian Opie, 2016, courtesy Julian Opie and Lisson Gallery, London

orchestre

Article suivant

Délices amoureux