10 raisons, Andalousie, photo

Andalousie
un bleu andalou

10 raisons, Andalousie, photo
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
andalousie complementaire
1

Palimpseste des cultures, l’Andalousie garde la trace de toutes les époques. Sept siècles d’influence musulmane, qui lui donnèrent son nom d’«Al-Andalus», ont développé une culture du raffinement et un goût prononcé de la beauté dans cette région où le bleu du ciel est vecteur d’autres couleurs.

 

«Quand je n’ai pas de bleu, je mets du rouge…» Pablo Picasso

1.

Du blanc à l’indigo

L’Andalousie est une région de villages blancs dont l’histoire est sombre. Au cours du XIXᵉ siècle, alors que se propage le choléra, on fait couvrir par mesure d’hygiène les maisons de chaux. Et soudain surgit la lumière ! Celle qui se reflète encore aujourd’hui sur les murs vierges, à flanc de vertes collines. Ronda, la Superbe, une bourgade à l’allure mauresque et aux ruelles immaculées, est restée intacte, à pic d’un fier rocher. En altitude, au bout d’une route escarpée, il y a aussi Júzcar, ce paisible village blanc… métaschtroumpfisé en 2011. À la demande de Sony Pictures, ses habitants (à l’exception d’un Schtroumpf grognon !) ont accepté de laisser peindre leurs maisons en bleu pour la promotion du film des Pitufos, comme on les appelle ici. Un succès, et même une renaissance économique pour ce lieu haut perché qui attire désormais les curieux. On se demande seulement qui peut bien être le mystérieux propriétaire de l’unique maison violette, celle du machiavélique Gargamel.

Villages blancs de la province de málaga

2.

Période bleue à Málaga

Il est parfois des cycles extraordinaires. En voici un qui commence en 1881. Picasso naît à Málaga. Son père est le directeur du musée municipal. Soixante-dix ans plus tard, dans les années 1950, le responsable du musée des Beaux-Arts écrit au fils prodige qu’il voudrait exposer colombes et corridas inspirées des premières années de sa vie. On négocie, mais le franquisme fait barrage. Pas de Picasso pour Málaga. Il faudra donc attendre 2003, trente ans après la mort du maître, pour qu’enfin un musée, situé à quelques pas de sa maison natale, se consacre entièrement au Pablito des bords de mer, sous l’égide de la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte. En tout 233 œuvres, comme Femme avec les bras derrière la tête, viendront boucler la longue boucle du temps. Qui se prolonge encore, puisqu’en 2015 a été inauguré le Centre Pompidou de Málaga – surmonté d’un cube de verre multicolore signé Daniel Buren –, écrin d’autres tableaux du génial Andalou.

Museo Picasso Málaga

Palacio de Buenavista, calle San Agustín 8.

www.museopicassomalaga.org

Centre pompidou Málaga

3.

L’azur des horizons

C’est un paysage de dunes et d’étendues sauvages, de pinèdes, de plages et de marécages, où s’ébattent flamants roses, cerfs, sangliers, ibis, cigognes... C’est ici, face au vaste Parque Nacional de Doñana (540 km²), que se rencontrent l’Atlantique et la Méditerranée. Un lieu prédestiné sans doute : du port de Huelva, à cette confluence des mers, partit Christophe Colomb en quête des Indes et, sans le savoir, du Nouveau Monde. Aujourd’hui, on visite encore, dans le Monasterio de la Rábida, les salles où le mythique explorateur prépara son périple, et on admire sur des fresques Art déco les caravelles Niña, Pinta et Santa María. Plus loin, plantée devant la mer, la silhouette du navigateur s’élève sur 38 m, scrutant à jamais le large. Cette sculpture monumentale de Gertrude Vanderbilt Whitney fut offerte en 1929 par les États-Unis. Est-ce pour cela que l’on parle, depuis longtemps déjà, de la possibilité d’un Whitney Museum à Huelva ?

Monasterio Santa María de La Rábida

4.

Séville à l’encre marine

Tout comme Carmen, la plus célèbre des natives de Séville, Pilar Albarracín est une frondeuse, une insoumise. Artiste féministe, elle se rit des frous-frous flamencos, se met en scène dans des costumes de torero, cocotte-minute ou balai sous le bras, joyeusement provocatrice. Son œuvre tisse un commentaire sur les femmes et leur place dans une société régie par les codes et les stéréotypes. «Il ne s’agit pas de dénoncer, mais de mettre mal à l’aise, de donner à réfléchir sur des questions d’identité, de genre.» Les traditions andalouses qu’elle malmène, à l’évidence, Pilar les chérit également. Dans son atelier-cabinet de curiosités, mantilles, éventails et ex-voto habillent les murs au côté de chorizos en velours faits maison et d’une nappe en papier dont elle «brode» une à une et patiemment les fleurs (mais pas seulement !)… au Bic bleu, comme le feraient les aïeules à l’aiguille sur le pas de leur porte. Voilà comment la tradition rejoint le comique et l’insolite pour devenir touchante.

Pilar Albarracín

www.pilaralbarracin.com. Exposition Extractos de Fuego y de Veneno. Jusqu’au 15 novembre. Palacio de la Madraza, Grenade. https://lamadraza.ugr.es Représentée par la Galería Javier López & Fer Francés, à Madrid. www.javierlopezferfrances.com ; la galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois, à Paris. www.galerie-vallois.com ; la Galeria Filomena Soares, à Lisbonne. www.gfilomenasoares.com

5.

Ablutions à l’antique

Tepidarium, caldarium, frigidarium… voici les termes des thermes venus des siècles des siècles. Les Romains, d’abord, puis les Arabes, durant l’ère d’Al-Andalus, cultivèrent les plaisirs du bain. L’Alhambra possède encore son hammam, aux dômes futuristes percés de fenêtres étoilées. On faisait là des pactes commerciaux dans des vapeurs de rose, d’ambre rouge ou de jasmin. Puis l’art de l’eau fut oublié durant plus de cinq siècles. Mais un beau jour des années 1990, inspiré par une visite au célèbre château de Grenade, un certain José María García Córdoba décida de ressusciter la tradition. Il lui fallut dix ans pour étudier les textes anciens décrivant les rituels du massage et faire construire un premier temple du bien-être, de style nasride, avec fines colonnades, dentelles de pierre et mosaïques en camaïeux de bleus. Désormais, on plonge alangui à travers les époques, dans des bassins brûlants, sous des rais de lumières poudrées et des mains de fées. À Cordoue, Grenade ou Málaga.

Hammam Al-ándalus

Plaza de los Mártires Ciriaco y Paula 5, Málaga. Tél. +34 952 21 50 18.

www.malaga.hammamalandalus.com

6.

Sommets céruléens

Sillonner la route depuis Grenade jusqu’à la Sierra Nevada (nom de la chaîne de montagnes mais également de la station de ski), c’est une montée dans un monde onirique. On observe les lacs en contrebas, qui rétrécissent au fil des lacets à flanc de sommets érodés, doux comme des mamelons. Ici, le paysage est minéral, presque lunaire, sans aucun arbre, d’un blanc illuminé par des trouées de bleu ciel. Les jours limpides, depuis la plus haute piste, sur le pic Veleta, à 3 300 m, on aperçoit la Méditerranée et au-delà le Maroc. Alors, si on redescend prestement les pentes blanches, puis la route de Grenade et celle du littoral, on peut avoir le temps pour un plongeon en mer. D’ailleurs, une fois l’an, au mois d’avril, les pistes s’ouvrent aux skieurs en maillot de bain.

Domaine skiable de la Sierra Nevada

7.

Ocre et lapis-lazuli

Grenade fut le dernier bastion musulman d’Andalousie. Lorsqu’il tomba en 1492, la reine Isabelle la Catholique aurait pu faire détruire la forteresse de ses ennemis, mais elle en reconnut les beautés. C’est ainsi que la silhouette ocre, couleur de terre, de l’Alhambra se découpe encore aujourd’hui devant les sommets de la Sierra Nevada. Il faut jouer des coudes, désormais, pour découvrir l’extravagance décorative des intérieurs du palais maure, entré au patrimoine mondial de l’Unesco en 1984. Car près de 3 millions de visiteurs se pressent chaque année devant les patios et les bassins pour découvrir le style nasride, celui qui inspira les splendeurs du Maroc et même du Taj Mahal. Dans la salle du trône, des plafonds en dentelles de stuc gardent encore les traces des pigments minéraux et végétaux qui les ornaient, bleu cobalt, lapis-lazuli. Trois autres couleurs dominent : le rouge, le doré et le vert. Un kaléidoscope que les moucharabiehs, filtrant les rayons du soleil, rendent plus irréel encore.

alhambra de granada

8.

Cordoue-bleu

Celia Jiménez est un phénomène. Ce cordon-bleu né à Cordoue est parvenu à un exploit : avoir été la première femme d’Andalousie à décrocher une étoile au Michelin. C’est dans les jupes de ses grands-mères (l’une salée, l’autre sucrée) que sa passion culottée l’a saisie. Après une école hôtelière à Málaga, la jeune femme se voit ouvrir les fourneaux de El Lago, à Marbella, qu’elle récompensera des honneurs les plus hauts grâce à son talent et son travail. Pourtant, quitte à lâcher sa bonne étoile, en 2015 elle n’hésite pas à retrouver la ville qui l’a vue naître pour y ouvrir son propre restaurant. Mais à voir et goûter ses créations picturales à base d’ingrédients régionaux (perdrix, escargots, jambons ibériques, fleurs d’oranger, anis, épices des montagnes…), le tout travaillé à l’épure japonaise, on ne doute pas un seul instant que les astres reviendront bientôt briller au-dessus de ses plats.

Celia Jiménez restaurante

Calle Escritora María Goyri. Tél. +34 957 04 98 55.

www.celiajimenez.com

9.

Cadix à carreaux

On dit de cette cité sur l’eau qu’elle est la plus vieille d’Occident. Elle fut en tout cas un très riche port marchand, terreau de mécènes et d’artistes. En 1786, le compositeur autrichien Joseph Haydn reçut de l’église Santa Cueva la commande des Sept Dernières Paroles du Christ en croix. En 1796, Goya y peignit un oratoire privé. Et la présence d’artistes hollandais fit se propager à travers toute l’Espagne la technique des fameux carreaux de Delft, vite modulée pour devenir celle des ibériques azulejos. Aujourd’hui, on manie encore l’argile et le bleu de cobalt sur cette pointe de l’Europe. Manuel Carrasco Aguilar en sait quelque chose, qui maîtrise la glaçure, la cuisson et les couleurs à la manière d’autrefois. Et ses azulejos parsèment la ville. On les retrouve dans les musées, sur le sol des cafés, les plaques de rues ou les murs de la cathédrale. Un motif qu’il décline à l’envi : celui du dôme de Cadix, justement.

oratorio de la santa cueva

Calle Rosario 10, Cadix.

www.turismo.cadiz.es

10.

Séville est bleue comme une orange

Clapotis d’eau, parfums délicats – ceux du jasmin de nuit à l’automne, de la fleur d’oranger au printemps. Ce raffinement qui flotte à travers les jardins de l’Alcázar et les ruelles du quartier de Santa Cruz remonte au Moyen Âge, lorsque l’Andalousie était un bastion musulman qui importa de Mésopotamie l’oranger amer pour sa beauté, son parfum, mais aussi ses vertus thérapeutiques et cosmétiques. Quelque dix siècles plus tard, une jeune Sévillane, Ana García, voyant les oranges de sa ville joncher les trottoirs en hiver (celles, du moins, qui ne sont pas récoltées et envoyées chaque année en Angleterre pour la marmelade de Sa Majesté), s’est donné un objectif à la fois féminin et écologique. À partir des essences extraites des écorces et des fleurs d’oranger, azahar, elle concocte parfums, crèmes et baumes naturels. «Séville compte 35 000 orangers, j’en choisis les fruits et les fleurs les moins exposés à la pollution, comme ceux du Monasterio de Santa María de las Cuevas.» D’où, peut-être, le nom de sa marque, Benditaluz : lumière bénie. «Car de Séville, les poètes disent que la lumière est celle du soleil se reflétant sur les oranges.» Douce, chaude et diffuse.

Benditaluz

Tél. +34 679 68 02 03.

www.benditaluz.es

real alcázar de Sevilla

Hotel Alfonso XIII

Voisin de la cathédrale et de l’Alcázar de Séville, ceinturé de jardins, c’est un frais palais néomauresque et castillan, construit pour les têtes couronnées et les chefs d’État amis du roi Alfonso XIII, invités en 1929 à l’Exposition ibéro-américaine. Fastes et plaisirs somptuaires composent l’ADN du lieu, que l’on cite aujourd’hui parmi les 100 plus beaux hôtels au monde. Derrière sa majestueuse façade, des patios à colonnades insoupçonnés, des fontaines, des murs d’azulejos, des plafonds en marqueterie, des lustres de cristal, des fresques et des mosaïques… Toute une mise en scène remise au goût du jour en 2012, passant même de 200 à 151 chambres pour plus de confort. Au beau milieu des jardins, protégés par de hauts murs attenants à l’université, on se baigne dans la plus grande piscine de Séville, à l’abri des regards et à l’ombre des palmiers du Mexique et des bananiers de Malaisie. La seule rumeur de la ville que l’on perçoit encore, c’est le pas des chevaux tirant de lentes calèches. À rapporter : de vrais bijoux d’époque romaine, dormeuses, colliers ou camées, proposés à la boutique de l’hôtel.

Hotel Alfonso XIII

Calle San Fernando 2, Séville. Tél. +34 954 91 70 00.

www.hotel-alfonsoxiii-sevilla.com

© Gluckman Mayner Architects and Cámara / Martín Delgado Arquitectos @ Pilar Albarracín
© L35 - Daniel Buren, ADAGP, Paris 2017 © L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

Carnet d’adresses

Villages blancs de la province de málaga

Museo Picasso Málaga

Palacio de Buenavista, calle San Agustín 8.

www.museopicassomalaga.org

Centre pompidou Málaga

monasterio santa maría de la rábida

Pilar Albarracín

www.pilaralbarracin.com. Exposition Extractos de Fuego y de Veneno. Jusqu’au 15 novembre. Palacio de la Madraza, Grenade. https://lamadraza.ugr.es Représentée par la Galería Javier López & Fer Francés, à Madrid. www.javierlopezferfrances.com ; la galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois, à Paris. www.galerie-vallois.com ; la Galeria Filomena Soares, à Lisbonne. www.gfilomenasoares.com

Hammam Al-ándalus

Plaza de los Mártires Ciriaco y Paula 5, Málaga. Tél. +34 952 21 50 18.

www.malaga.hammamalandalus.com

Domaine skiable de la Sierra Nevada

alhambra de granada

Celia Jiménez restaurante

Calle Escritora María Goyri. Tél. +34 957 04 98 55.

www.celiajimenez.com

oratorio de la santa cueva

Calle Rosario 10, Cadix.

www.turismo.cadiz.es

Benditaluz

Tél. +34 679 68 02 03.

www.benditaluz.es

real alcázar de Sevilla

Hotel Alfonso XIII

Calle San Fernando 2, Séville. Tél. +34 954 91 70 00.

www.hotel-alfonsoxiii-sevilla.com

Restaurants

Restaurante El Churrasco

Pour qui voudrait une pièce de viande cuite au charbon de chêne, dans la plus pure tradition cordouane, voilà une adresse à ne pas manquer. Ce temple du bien-manger, au coeur du vieux quartier juif de Cordoue, est tenu par une armée de serveurs connaissant leur métier sur le bout des doigts. Inutile de plancher sur la carte, il suffit de demander et vos souhaits seront comblés.Calle Romero 16, Cordoue. Tél. +34 957 29 08 19.

www.elchurrasco.com

El Lodge

L’atmosphère est boisée et chaleureuse, telle qu’on l’attend au fin fond des montagnes. Ce à quoi on s’attend moins, c’est qu’au rayon cocktails, le Moscow Mule se fasse la part belle et exotique, et qu’au menu, les sushis soient si somptueux. C’est que l’on oublie, à ces hauteurs (3 000 m environ), que la mer n’est vraiment pas si loin. Calle Maribel 8, Sierra Nevada. Tél. +34 958 48 06 00.

www.ellodge.com

Café Royalty

Une option plus esthétique que gastronomique, puisque ce café datant de 1912 est un peu cher, mais il offre des charmes Belle Époque absolument intacts, devant une ravissante placette. Plaza de la Candelaria, Cadix. Tél. +34 956 07 80 65.

www.caferoyalty.com

El Palmeral

On s’installe face à la mer, sur la promenade ombragée qui conduit au Centre Pompidou, et on déguste une paëlla iodée, en regardant le large. Palmeral de las Sorpresas, Málaga. Tél. +34 674 27 76 45.

www.palmeralmalaga.com

À faire

Écouter à Grenade

Chaque été depuis soixante-six ans, de fin juin à début juillet, a lieu le Festival international de musique et de danse de Grenade. Cette tradition fait perdurer celle des concerts symphoniques qui se tenaient, à la fin du XIXᵉ siècle, dans le palais de Charles Quint à l’Alhambra. De grandes formations, telles que l’Orchestre symphonique de Londres, se retrouvent dans les jardins, à la nuit tombée, sous les fleurs et les étoiles. Un spectacle pour tous les sens. Festival Internacional de Música y Danza.

www.granadafestival.org

Déambuler à Cordoue

Derrière les remparts de la ville de Sénèque, il ne faut surtout pas manquer la fameuse mosquée-cathédrale (classée au patrimoine mondial de l’Unesco en 1984), avec ses doubles arcades rouge et blanc, immense bijou de 23 400 m2, à la fois sombre et irisé par la lumière perçant à travers les vitraux de couleur. On peut se perdre aussi dans les ruelles, en s’éloignant du quartier le plus touristique, le long du Guadalquivir. Mosquée-cathédrale de Cordoue. Calle Cardenal Herrero 1.

Danser à Séville

Jouer la piquante Andalouse en apprenant les bases du flamenco, ou le bel hidalgo sur des accords de guitare ? C’est possible dans cette école où les cours sont (aussi) dispensés en anglais. Danse, chant, instrument et même compas y palmas, l’art de battre les mains en mesure. Olé ! Taller Flamenco. Calle Peral 49. Tél. +34 954 56 42 34.

www.tallerflamenco.com

Se parer à Cadix…

Voici une boutique insolite, dont la spécialité est de reproduire des bijoux phéniciens, romains, arabes. Dans la plus vieille ville d’Occident, cela va de soi… Reproducciones arqueológicas Herakles. Calle Pelota 6. Tél. +34 856 91 11 30.

www.reproduccionesherakles.com

… et s’y régaler

… et s’y régaler La Cremeria, un glacier artisanal d’origine italienne, propose des parfums typiquement andalous, comme l’amande ou la fleur d’oranger. La Cremeria. Avenida José León de Carranza 6, Cadix. Tél. +34 670 11 38 42.

www.lacremeria.es

Admirer à Málaga

Depuis l’ouverture du museo Picasso en 2003, Málaga est devenue une ville de musées. Museo Ruso pour l’art russe, Centre Pompidou pour l’art contemporain ou encore museo Carmen Thyssen. Ce dernier porte le nom de l’épouse du riche et célèbre baron von Thyssen, grand collectionneur d’art. Ouvert en 2011, il abrite notamment un ensemble de peintures espagnoles du XIXᵉ siècle, dont des oeuvres andalouses. Museo Carmen Thyssen. Calle Compañía 10.

www.carmenthyssenmalaga.org
Vue d'ensemble
Vue d'ensemble
Carnet d'adresses
Vidéo

247

S'y rendre

www.airfrance.com

Fréquence des vols

Air France dessert Madrid par 42 vols hebdomadaires au départ de Paris-CDG.

KLM dessert Madrid par 35 vols hebdomadaires au départ d’Amsterdam.

Aéroport d'arrivée

Aéroport international Adolfo Suárez de Madrid-Barajas.
À 13 km de Madrid.
Tél. +34 913 21 10 00.

Bureaux Air France KLM

Aux aéroports.

Réservations

— Depuis la France : tél. 3654.
— Depuis l’étranger :
Tél. +33 (0)892 70 26 54.

Location de voitures

Hertz, aux aéroports :

Tél. +34 913 93 72 29.

www.airfrance.com/cars

A lire

Séville
Gallimard, coll. Cartoville.

Le Goût de Grenade
Mercure de France, coll. Le petit mercure.

Andalousie : Séville, Grenade, Cordoue
Gallimard, coll. GEOguide.

Andalousie
Lonely Planet.

À regarder

El balcón de Pepe
de Karïn Helml et Christine Régnier. https://youtu.be/iJyTxnTU4qo Une vision décalée de l’Andalousie.

© Parko Polo / Central Illustration Agency. Carte illustrative, non contractuelle.