Seine, italienne, art
Seine Italienne
Musée Rodin
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Jardin des Tuileries
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Bibliothèque de l'Inha
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Galerie italienne
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Galerie Thaddaeus Ropac
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Jardin du Luxembourg
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Musée des arts décoratifs
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Musée des arts décoratifs
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La chambre de Claire
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Puces de Saint-Ouen

Le Duc

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Musée Gustave Moreau
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Maison Simone de Beauvoir

Les deux magots

Pour esquisser son Paris, Maria Grazia Chiuri, la directrice artistique de la maison Dior, conte et se raconte à sa complice Maria Luisa Frisa. Deux regards transalpins pour une flânerie urbaine en capitales.

Avant-propos

Maria Grazia Chiuri partage son temps entre Rome, sa ville d’origine, et Paris, sa ville d’adoption, depuis juillet 2016 – date à laquelle elle est devenue la directrice artistique de la maison Dior. Nouvelle citadine-exploratrice, elle a dessiné ses propres trajectoires parisiennes, entre les lieux de l’imagination, de la connaissance et ceux liés au travail, qui se confondent inévitablement. Ainsi, tout en se laissant parfois porter par le mouvement de la ville dans une sorte de promenade qui rappelle la flânerie dadaïste, elle a déjà une idée bien arrêtée des destinations qui reflètent sa manière de travailler et ses préférences, celles qu’elle souhaite nous raconter. C’est le cas du musée Rodin, qu’elle connaissait en tant que touriste, et qui a revêtu un sens tout particulier en devenant le lieu de ses débuts dans la maison de couture puisqu’elle y présenta sa première collection. 

Maria Grazia Chiuri est la première femme à se mesurer au nom de Dior. Lors de cette déambulation à ses côtés, sa sensibilité, son audace, son regard féminin et féministe l’ont amenée à chercher un lieu symbolique pour les femmes, comme la maison de Simone de Beauvoir. Elle dit souhaiter accompagner les femmes dans un usage de la mode personnel et raisonné. Aussi, lorsque la féministe nigériane Chimamanda Ngozi Adichie proclame haut et fort : «Nous devrions tous être féministes», Maria Grazia reprend son slogan et le fait inscrire sur un tee-shirt blanc. La phrase a fait le tour du monde.

On dit que les créateurs vivent en grande partie dans leur tête. C’est peut-être pour cette raison que Maria Grazia Chiuri a tout de suite songé aux bibliothèques et librairies pouvant lui être utiles dans ses recherches, à la base de l’inspiration et de la conception de toute collection. 

 

Jardin des Tuileries

La vision urbaine de la créatrice et sa carte personnelle de Paris demeurent en devenir car, selon elle, la découverte d’une ville prend du temps et ne s’achève jamais. L’histoire qu’elle raconte commence dans un lieu précis : un jardin. Pour être exact, dans le jardin des Tuileries, qu’elle a fréquenté lorsque sa précédente vie professionnelle, pour Valentino, l’amenait à Paris. Après chaque défilé, elle s’y promenait en famille, pour se libérer l’esprit. Et c’est justement dans ce parc qu’elle a demandé à la photographe Maripol de faire son portrait officiel pour Dior.

 

Bibliothèque de l'INHA

Maria Grazia Chiuri a une approche très personnelle de la recherche. La lecture est un moteur pour son imagination : «Pour moi, les mots sont aussi évocateurs, si ce n’est plus, que les images. J’aime combler les espaces entre les mots et leur sens par mon interprétation, les visions naissent de ce que je lis.» L’amour des livres et l’intérêt pour l’art trouvent tous deux leur place au sein de la bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art. Cet établissement majestueux et rassurant représente pour la créatrice, à tous points de vue, l’architecture du savoir. C’est un lieu où elle aimerait passer beaucoup de temps.

"Quand j’ai appris que c’était Marie  de Médicis qui avait fait construire  le palais du Luxembourg et ses jardins,  j’ai pensé à son enfance florentine et j’ai mieux  compris le lien que j’entretenais avec ce lieu…» un film à deux voix,  quatre mains."

 

Galerie italienne

«Apprendre à regarder l’art, à me confronter aux artistes, a été pour moi un élément fondamental. L’art m’a aidée à grandir, c’est une source perpétuelle d’inspiration dans mon travail», murmure Maria Grazia Chiuri en pénétrant dans la Galerie Italienne. C’est un lieu qu’elle a connu grâce à l’exposition de l’artiste italien Pietro Ruffo, dont elle collectionne les œuvres et avec qui elle entretient une amitié créative. 
«Son travail, poursuit-elle, parvient à associer le geste poétique à l’urgence des thématiques abordées, comme son projet sur les migrations, qui est l’un de ses thèmes de prédilection.»

 

Galerie Perrotin et Galerie Thaddaeus Ropac

Il y a de nombreuses galeries d’art contemporain à Paris. Elles sont toutes de qualité et présentent des œuvres toujours intéressantes. Sur le tracé de la carte personnelle de Maria Grazia Chiuri se trouvent les galeries Perrotin et Thaddaeus Ropac, dans le Marais. Chacune propose des univers exceptionnels. Si la galerie d’Emmanuel Perrotin est idéale pour les moments de recherche – mais aussi pour découvrir les nouvelles synergies que l’art met en œuvre avec d’autres disciplines, la musique ou le design –, le vaste site de Thaddaeus Ropac n’est pas en reste, qui organise des expositions mettant en relation les œuvres et l’espace dans un dialogue réciproque. «C’est un élément dont doit tenir compte un directeur artistique, en particulier parce que son travail devra être présenté de la meilleure manière possible, pour que son message soit porté haut et fort.»

 

Jardin du Luxembourg

«J’essaie toujours de prendre le temps d’aller travailler à pied pour pouvoir traverser le jardin du Luxembourg, que je peux aussi admirer depuis les fenêtres de mon appartement, profitant ainsi de sa beauté luxuriante saison après saison. Quand j’ai appris que c’était Marie de Médicis qui avait fait construire le palais du Luxembourg et ses jardins, j’ai pensé à son enfance florentine et j’ai mieux compris le lien que j’entretenais avec ce lieu, symbole d’une union harmonieuse de styles, d’influences et de passions des cultures française et italienne au fil du temps.»

 

«Pour moi, entrer dans une librairie consacrée à la photographie s’apparente à un voyage de recherche.»

 

Musée des arts décoratifs

«Pour moi, le musée des Arts décoratifs est un lieu emblématique pour la mode. J’y ai vu des expositions qui m’ont permis d’élargir et d’approfondir de façon critique mes connaissances en la matière. C’est une grande source d’émotion qu’il accueille aujourd’hui une exposition importante, constituée de plus de 200 vêtements, célébrant les 70 ans de la maison Dior. D’autant qu’est présenté également mon récent travail pour la haute couture», confie Maria Grazia Chiuri. Le musée devient un dispositif qui permet d’accéder à la maison Dior par le biais des objets (vêtements, documents, œuvres d’art) et des codes qui en ont fait une icône internationale. L’exposition consolide la relation qui unissait déjà ce musée et la maison, puisque Monsieur Dior, amoureux des arts, avait décidé de montrer l’une de ses collections dans ses murs.

 

La chambre Claire

«Quand je termine une collection, au moment où je la passe en revue, avant de l’envoyer sur le podium, je pense toujours à la personne qui pourrait la photographier pour restituer l’imaginaire qui imprègne chaque pièce. En effet, les campagnes publicitaires sont le point de contact avec le public, et ce sont elles qui racontent mon interprétation poétique. J’aime travailler avec des photographes avec lesquels j’ai établi des rapports de confiance et d’amitié. Cela me permet aussi de recevoir d’autres points de vue artistiques sur mon travail. Pour moi, entrer dans une librairie consacrée à la photographie telle que La chambre claire, dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, s’apparente à un voyage de recherche.» 

 

Les puces de Saint-Ouen

Les puces de Saint-Ouen sont un musée du quotidien, où passé et présent cohabitent dans les objets exposés, disposés minutieusement en tas ordonnés, qui composent des paysages fascinants. Ce lieu fait aussi partie de l’histoire mythique de Paris. On imagine facilement que Maria Grazia Chiuri décide à chaque fois de s’y perdre en se laissant aller à une sorte de flânerie dadaïste. Ici, chaque objet, du plus traditionnel au plus étrange, renaît au moment où il rencontre la mémoire de celui qui le redécouvre. 

Le Duc 

«Apprendre à mieux connaître un lieu passe aussi par la découverte de la cuisine locale, et je pense que c’est encore plus vrai chez les Italiens. Le restaurant Le Duc, symbole de la Nouvelle Vague culinaire française, a pour moi des saveurs familières. Cela peut sembler paradoxal, mais c’est précisément ici, au cœur du majestueux boulevard Raspail, que le retour à des plats simples et le refus de saveurs bourgeoises créent un lien direct avec l’Italie, où la tradition met en valeur les matières premières.» 

Musée Gustave Moreau

Lors de l’une de ses visites dominicales dans les musées parisiens, Maria Grazia Chiuri a récemment découvert le musée consacré à Gustave Moreau. Elle avoue très peu connaître le peintre. C’est son intérêt pour le surréalisme qui l’a menée jusqu’à cet artiste, placé par André Breton au sommet de la liste des précurseurs. Elle a certainement été touchée par la manière dont l’imagination masculine du peintre a représenté la femme : enfermée dans les récits mythologiques et dans l’image de la femme fatale, très fin de siècle. Une image très éloignée de la sienne, mais fascinante dans sa dimension visionnaire et magique.

Les Deux Magots

«J’aime prendre un café sous le regard des deux figures exotiques qui donnent leur nom à ce café-restaurant, où se sont arrêtés tous les esprits les plus brillants du XXe siècle. Un siècle au cours duquel Paris est devenu un véritable centre de gravité pour la culture et la liberté. Assise sur l’une de ces chaises de bistrot en rotin, j’ai moi aussi l’impression de faire partie de la vie de cette ville et de son atmosphère envoûtante.»

Traduction en italien

Un'italiana a Parigi

Per disegnare la sua Parigi, Maria Grazia Chiuri, direttore creativo della Maison Dior, racconta e si con da con la sua amica Maria Luisa Frisa. Due sguardi italiani per una passeggiata nella capitale francese. Maria Grazia Chiuri si divide tra Roma, la sua città, e Parigi, la capitale che l’ha adottata dal lug- lio 2016, quando è diventata direttore creativo della Maison Dior. Come nuova cittadina-es- ploratrice ha tratteggiato una sua mappa costellata da quei luoghi dell’immaginazione, della cono- scenza e del lavoro, che inevitabilmente possono confondersi. Così, se da una parte si lascia andare al usso della città, in una sorta di passeggiare che ricorda la ânerie dadaista, dall’altra invece ha già definito delle mete che rivelano il suo modo di lavorare, le sue preferenze, ciò che ci vuole raccon- tare. Allora il Museo Rodin, che lei conosceva da turista, ha assunto un signi cato particolare come luogo dove ha presentato la sua prima collezione della Maison. Si tratta della prima donnachiamata a misurarsi con il brand Dior. Nel corso di questa passeggiata al suo anco, la sua sensibilità, il suo sguardo femminile, audace, femminista l’hanno portata a cercare un luogo simbolo, per molte donne, come la casa di Simone de Beauvoir. Dice di voler accompagnare le donne a un uso della moda personale e consapevole. Per questo motivo, quando la femminista nigeriana Chimamanda Ngozi Adichie afferma in modo forte e chiaro “Dovremmo essere tutti femministi”, Maria Grazia riprende il motto, scrivendolo su una maglietta bianca che ha fatto il giro del mondo. Dicono che i designer vivano, per la maggior parte, nella loro testa. Forse per questo Chiuri ha pensato subito alle biblioteche e librerie che potessero aiutarla nella ricerca che è parte fondante nell’ispirazione e nella progettazione di ogni collezione.

Jardin des Tuileries

La visione urbana di Chi- uri, la sua mappa di Parigi, mi spiega è solo all’inizio, perché la conoscenza di una città ha bisogno di tempo e non ha mai fine. Nel suo racconto parte da un luogo preciso, per l’esattezza da un giardino. Da quei giardini de le Tuileries che lei ha frequentato, quando veniva a Parigi nella sua vita professionale precedente. E dopo ogni s lata, li raggiungeva coi suoi gli, per liberarsi la mente e stare tranquillamente con loro. Ed è proprio in questi giardini che ha scelto di farsi fare da Maripol il primo ritratto uf ciale per Dior.

Bibliothèque del’INHA

Maria Grazia ha un approccio personalissimo alla ricerca. La lettura è uno straordinario motore per la sua immaginazi- one: “Per me le parole sono evocative quanto, se non pù, delle immagini. Mi piace riempire lo spazio tra le parole e il loro signi cato con la mia interpretazione, le visioni si generano da ciò che leggo”. L’amore per la lettura e l’interesse per l’arte trovano entrambe spazio nella Bibliothèque de l’Institut National d’Histoire de l’Art. Una struttura maestosa e rassicurante che per Chiuri rappresenta, a tutti gli effetti, l’architettura del sapere. Il luogo dove vorrebbe poter trascorrere molto tempo.

Galerie Italienne

“Imparare a guardare l’arte, confrontarmi con gli artisti. Per me è statofonda- mentale. L’arte mi ha fatto crescere come persona ed è una continua fonte di ispirazione nel mio lavoro”, dice Chiuri entrando nella La Galerie Italienne. Galleria che ha conosciuto grazie alla mostra di Pietro Ruffo, artista italiano di fama internazionale, di cui è collezionista e con cui ha un sodalizio creativo. “Il suo lavoro, – spiega ancora Maria Grazia –, riesce a tenere insieme il gesto poetico con l’urgenza dei temi, vedi il progetto sulle migrazioni, che spesso affronta”.

Galerie Perrotin e Galerie Thaddaeus Ropac

Parigi ha moltissime gallerie d’arte contemporanea. Tutte di qualità e con proposte sempre interessanti. Nelle traiettorie della person- alissima mappa di Maria Grazia Chiuri ci sono la Galerie Perrotin e la Galerie Thaddaeus Ropac. Entrambe le gallerie hanno spazi straor- dinari e, se la galleria di Emmanuel Perrotin nel cuore del Marais è perfetta per i momenti di ricerca, ma anche per aggiornarsi sulle nuove sin- ergie che l’arte mette in moto con altre discipline, come la musica e il design, ecco allor a la galleria Thaddaeus Ropac che nel Marais organizza mostre che sono sempre un mettere in relazione opere e spazio perché lavorino insieme: “qual- cosa che un direttore creativo, spiega Chiuri, deve tenere in considerazione, soprattutto perché il suo lavoro dovrà essere presentato nel migliore dei modi, perché il messaggio sia forte e chiaro”.

Jardin du Luxembourg

“Cerco sempre di avere il tempo per andare da casa al lavoro a piedi e poter attraversare i giardini del Luxembourg che vedo anche dalle nestre del mio appartamento, godendone così la bellezza lussureggiante nelle diverse stagioni. Poi, – prosegue Maria Grazia Chiuri – quando ho scoperto che Maria de Medi- ci fece costruire il Palais du Luxembourg, con il giardino annesso, pensando alla sua infanzia a Firenze, ho capito la sintonia che mi legava a questo luogo, che rappresenta l’unione armonica nella cui storia si stratificano stili, influenze e passioni della cultura francese e di quella italiana”.

Musée des Arts décoratifs

“Per me, spiega Chiuri, Les Arts Décoratifs è un luogo carismati- co per la moda. Qui ho sempre visto mostre che mi hanno permesso di ampliare e approfondire in maniera critica la mia conoscenza della moda. Il fatto che il museo sia teatro di una mostra seminale – con più di duecento abiti – che cele- bra i settanta anni della Maison Dior di cui da un anno sono direttore creativo, è per me una emozione fortissima. Anche perché nella mostra è incluso anche il mio lavoro per la couture”. Il museo diventa il dispositivo che permette di accedere alla Maison Dior attraverso gli oggetti (abiti, documenti, opere d’arte) e i codici che ne hanno fatto un’icona nel mondo. La mostra salda la relazione tra museo e maison, che ha avuto inizio proprio con Monsieur Dior che, innamorato delle arti, aveva deciso di presentare nelle sale di questo museo la sua collezione.

La Chambre Claire

“Quando finisco una collezione, nel momento in cui la rivedo prima di mandarla in passerella penso sempre a chi potrebbe fotografarla, restituendo gli immaginari che hanno de nito ogni singolo pezzo. Le cam- pagne pubblicitarie infatti sono quelle che stabilis- cono il contato con il pubblico e che raccontano la mia poetica. Mi piace lavorare con fotogra con cui ho sedimentato rapporti di stima e amicizia, e insieme confrontarmi con autori che mi propongono nuovi punti di vista sul mio lavoro. Così entrare in una libreria come La Chambre Claire, dedicata alla fotografia, nel quartiere di Saint-Germain-des-Prés, è per me come intra- prendere un viaggio di ricerca sia per quanto riguarda gli autori sia per quanto riguarda la costruzione del mio archivio visuale personale”.

Les puces de Saint-Ouen

Il mercato di Saint-Ouen è un museo del quotidiano, dove passato e presente convivono negli oggetti esposti, minuziosamente arrangiati in accumuli ordinati, che compongono affascinanti paesaggi di oggetti. E fa anche parte della mitologia di Parigi. Non è dif cile credere che Maria Grazia decida ogni volta di perdersi in una sorta di ânerie dadaista. Ogni oggetto, dai tradizionali a quelli più bizzarri, si riattiva attraverso l’incontro con la memoria di chi li riscopre.

Le Duc

“Conoscere meglio un luogo passa anche attraverso la conoscenza della sua cucina, credo che sia importante soprattutto per un italiano. Il ristorante Le Duc, simbolo della Nouvelle Vague culinaria francese, ha per me il sapore di casa. Potrà sembrare paradossale, ma proprio qui, nel cuore del grandioso Boulevard Raspail, il ritorno a piatti semplici, il ri uto dei sapori borghesi crea un nesso diretto con l’Italia, dove la tradizione esalta le materie prime”.

Musée Gustave Moreau

Maria Grazia Chiuri ha scoperto recentemente il museo dedicato a Gustave Moreau in una delle sue domeniche passate a visitare i musei parigini. Mi ha raccontato che conosceva Moreau in modo molto super ciale dalla scuola. Il suo interesse per il surrealismo l’ha condotta nel museo dell’artista che Breton pone in cima alla lista dei precursori. Sicuramente Chiuri è rimasta colpita dal modo in cui l’immaginazione maschile dell’artista ha rappresentato la donna. Racchiusa nelle narrative della mitologia e nell’immagine delle femmes fatales così n-de-siècle. Lontanis- sima dalla sua visione ma affascinante nella sua dimensione visionaria e magica.

Les Deux Magots

“Mi piace prendere il caffè sotto lo sguardo delle due figure esotiche che danno il nome a questo locale, dove sono passate tutte le menti più brillanti del Novecento, il secolo che ha consacrato Parigi come magnete, luogo della cultura e della libertà. Seduta su una delle sedie di paglia a scacchi, mi sento di far parte anch’io della vita di questa città e delle sue atmosfere sciamaniche”.

Carnet d’adresses

Jardin des Tuileries

Bordé par la place de la Concorde et la rue de Rivoli.

Bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art

58, rue Richelieu, 2e arr. Tél. +33 (0)1 47 03 76 29.

http://bibliotheque.inha.fr

Galerie Italienne

15, rue du Louvre, 1er arr. Tél. +33 (0)9 84 43 87 34.

www.galerieitalienne.com

Galerie Thaddaeus

Ropac 7, rue Debelleyme, 3e arr. Tél. +33 (0)1 42 72 99 00.

www.ropac.net

Galerie Perrotin

76, rue de Turenne et 10, impasse Saint-Claude, 3e arr. Tél. +33 (0)1 42 16 79 79.

www.perrotin.com

Jardin du Luxembourg

Bordé par les rues Auguste-Comte, Guynemer, de Vaugirard, de Médicis et le bd Saint-Michel, 6e arr. Tél. +33 (0)1 42 34 20 00.

www.senat.fr

Musée des Arts décoratifs

Christian Dior, couturier du rêve. Christian Dior, couturier du rêve.Exposition à l’occasion des 70 ans de la maison.Jusqu’au 07.01.18.107, rue de Rivoli, 1er arr. Tél. +33 (0)1 44 55 57 50.

www.lesartsdecoratifs.fr

La chambre claire

14, rue Saint-Sulpice, 6e arr. Tél. +33 (0)1 46 34 04 31.

http://la-chambre-claire.fr

Puces de Saint-Ouen

Porte de Clignancourt.

www.marcheauxpuces-saintouen.com

Le Duc

243, bd Raspail, 14e arr. Tél. + 33 (0)1 43 20 96 30.

www.restaurantleduc.com

Musée national Gustave Moreau

14, rue de La Rochefoucauld, 9e arr. Tél. +33 (0)1 48 74 38 50.

www.musee-moreau.fr

Les Deux Magots

6, place Saint-Germain-des-Prés, 6e arr. Tél. +33 (0)1 45 48 55 25.

www.lesdeuxmagots.fr

Le Gymnase

208, bd Raspail, 14e arr.Tél. +33 (0)9 50 81 34 94.

www.lesdeuxmagots.fr

Maison Simone de Beauvoir

11bis, rue Victor-Schœlcher, 14e arr. Ne se visite pas.

Carnet d'adresses

S'y rendre

www.airfrance.com

FRÉQUENCE DES VOLS

AIR FRANCE dessert 167 destinations dans le monde au départ de Paris-CDG et Amsterdam par 6 vols quotidiens.

KLM dessert Paris-CDG par 6 vols quotidiens au départ d’Amsterdam.

AÉROPORT D'ARRIVÉE

— éroport Paris-CDG.
À 23 km au nord-est.
Tél. +33 (0)1 70 36 39 50.

— Aéroport Paris-Orly.
À 14 km au sud.
+33 (0) 892 56 39 50.

BUREAUX AIR FRANCE KLM

Aux aéroports.

Agences AIR FRANCE KLM

Agence Invalides.
2, rue Esnault-Pelterie, esplanade des Invalides, 7e arr.

— Agence Maillot.
2, place de la Porte-Maillot, palais des Congrès, niveau 0, 17e arr.

Agence Opéra.
49, avenue de l’Opéra, 2e arr.

Agence Luxembourg.
À 14 km au sud.
+33 4, place Edmond-Rostand, 6e arr.

RÉSERVATIONS

— Depuis la France :
Tél. 3654.

— Depuis l’étranger :
Tél. +33 (0)892 70 26 54.

LOCATION DE VOITURES

Hertz, à l’aéroport de Paris-CDG.
Tél. +33 (0)825 889 755.

Hertz, à l’aéroport de Paris-Orly
Tél. +33 (0)825 889 265.
www.aifrance.fr/cars

À LIRE

Paris Gallimard, coll. Cartoville.

Paris Gallimard, coll. GEOguide.

Paris Gallimard, coll. Encyclopédies du voyage.

Paris Lonely Planet.

Paris Phaidon, coll. Wallpaper City Guide.

Tip-Top Tips to Paris Mark Gaito, Tana éditions (in english).

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