Emporter le nécessaire

    Le Fourreau pour vaporisateur

    le Flaconnier

    le Flaconnier

Des écrins de voyage de la maison Louis Vuitton embarquent le parfum pour de belles évasions olfactives.

Le voyage reste finalement un drôle d’animal. Qu’il faudrait apprivoiser de peur qu’il ne se cabre. N’aille trop loin. S’enfuie ! Bien souvent, on le tient en laisse solidement arrimé à une destination. Il ne nous échappera pas. En fait, il faudrait en faire un ami, le soigner, lui parler. L’enserrer. C’est sans doute pourquoi on s’entoure de valises, de souliers adéquats, de pantalons souples et d’humeurs joyeuses. Il faudrait dans l’idéal avoir un rapport tactile avec lui. Lui poser entre les mains de bons livres, des musiques éclairées, des senteurs judicieuses. Superposer ainsi de la sorte des enveloppes protectrices. Voilà pourquoi, la création par la maison Vuitton d’une nouvelle gamme de nécessaires de voyages devrait apporter à ces derniers une autre dimension. Il était louable de penser que le voyage était nécessaire. Il serait de bon ton que les nécessaires soient aussi du voyage. Le propos sera donc de glisser dans un fourreau, une petite malle, ce qui donne un écho à une destination. Il s’agira alors de trouver parmi les 7 parfums celui qui correspondra au départ et donnera au périple une résonance, une âme supplémentaire. Ces écrins, ces fourreaux, ces petites malles peuvent être initialisés. Aux vôtres (prévisible), mais également à celui, à celle qui soudainement dans cette ouverture des sens, la souplesse des peaux, réaliserait tout le soin, le cœur que vous portez aux destinations. Et à leurs destinataires.

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