Edito

Se figurer le monde. Lui définir des géographies, des lumières, des couleurs. Y inscrire des personnages, une émotion, des dialogues, parfois muets. La pensée devient contours, l’impalpable prend forme, l’abstraction s’apprivoise sous les traits. Mais la mise en images séduit aussi le réel, qui se regarde lui-même, comme un Narcisse curieux en quête d’ailleurs. Des ailleurs qui mûrissent dans nos propres imagiers, tissent de nouvelles perspectives et, de figures, se mueront en langage.

La carte postale
par Laura Acquaviva

Peinture, fusain, crayons, feutres, collages… Une main graphiste, l’autre illustratrice, cette créatrice d’images les concocte avec moult ingrédients pour restituer au plus juste ses sensations. Ce mois-ci, un rêve éveillé : des bribes d’un voyage surgissent et en tissent le souvenir en un tableau abstrait.

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