Le monde comme il va

L’économie de la planète en quelques chiffres.

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6,9 milliards d’euros : montant du marché bio en France en 2016.

564 m altitude du pont suspendu le plus haut du monde, en Chine.

7 pays parmi les 10 affichant les PIB les plus élevés au monde font aussi partie des pays où le nombre d’heures travaillées est le plus bas.

28% de bois et forêts, 21% de villes, 50% de terres agricoles et 1% de plans d’eau : c’est ainsi qu’est partagé le territoire du Grand Paris.

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Monde
Design sans limite

Au XXe siècle, le design a pris un essor considérable, devenant un facteur essentiel de différenciation des produits. Attentif aux détails, jouant sur des registres esthétiques et fonctionnels, il est fortement associé à l’objet quotidien, du mixeur au presse-agrume, de la chaise au canapé. À l’ère de la dématérialisation, son environnement est bouleversé : l’objectif des entrepreneurs n’est en effet plus tant de vendre que de captiver des consommateurs autour de contenus (divertissement, information…). Ainsi se développe une économie comportementale et de l’expérience, qui cherche à exploiter les failles (sociales, cognitives…) des gens pour accaparer leur temps et leur attention. Les phénomènes de dépendance sont disséqués afin que les applications des appareils connectés modulent et gèrent au mieux les humeurs des usagers. On évoque alors désormais le design de vulnérabilité, de dépendance, voire d’éthique. Paradoxalement, maintenir l’utilisateur dans une zone de confort et lui ôter l’envie de s’éloigner dénaturent la puissante singularité d’Internet, symbolisée par une simple fonctionnalité permettant d’accéder instantanément à autre chose, ailleurs : le lien hypertexte. Un usager averti en vaut deux.

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40% de travailleurs indépendants aux États-Unis à l’horizon 2020.

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700 passagers seront transportés en train par la prochaine génération de TGV (prévue en 2022), contre 500 aujourd’hui.

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Chili
Ni bleu, ni à point

Le phénomène végétarien ne s’est jamais aussi bien porté. Il coïncide avec la publication de nombreuses études pointant la nocivité de l’exploitation excessive du bétail pour l’environnement ou d’une alimentation trop carnée pour la santé. Par effet de balancier, les ressources maritimes, objet jusqu’alors d’un intérêt marginal, suscitent désormais d’importantes préoccupations économiques. Notamment les algues destinées à l’agroalimentaire, la cosmétique ou la médecine. Et particulièrement la Gracilaria chilensis, une algue rouge utilisée dans la fabrication de l’agar-agar, un gélifiant naturel apprécié des végétariens. Encore très abondante il y a quelques années sur les rivages aux eaux froides du sud du Chili, son existence est aujourd’hui menacée par la surexploitation. De nouvelles méthodes d’aquaculture sont expérimentées pour ne pas tarir le filon. L’algue croissant de façon naturelle et singulière dans le sable, l’une des démarches les plus prometteuses est sa culture sur cordes au contact de fermes d’élevage de poissons. Ces dernières, grandes émettrices de déchets micro-organiques, nourrissent la Gracilaria chilensis dans un vertueux cercle industriel bienvenu.

Source : Étude Expert Market.

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