Saint-Etienne, l’architecture
des rêves

Église Saint-Pierre du site Le Corbusier, à Firminy, dans la région de Saint-Étienne.St. Pierre Church at the Le Corbusier site in Firminy,

in the Saint-Étienne region.

Designers du collectif stéphanois Captain Ludd.

Puits Couriot, parc-musée de la Mine.

Le Cube gigogne, mobilier urbain modulable ouvert aux habitants pour organiser événements et animations.

Cube Gigogne, a structure residents can use for events and activities.

L’une des salles de l’ancienne école de l’Unité d’habitation imaginée par Le Corbusier.

Cité des affaires, conçue par Manuelle Gautrand Architecture.

Mathilde Besse, membre du collectif Ici-Bientôt.

Façade du projet municipal Vitr’In destiné à habiller les vitrines des magasins vacants.

Xavier Wrona et Pierre-Albert Perrillat, professeurs de l’École nationale supérieure d’architecture.

Béton armé et couleurs primaires, la signature des bâtiments du site Le Corbusier.

Serre interclimatique de la Cité du design.

L’épicerie fine Julo, du quartier cosmopolite Saint-Michel, et Le Comptoir Bordelais, à Saint-Pierre, le centre historique de Bordeaux.

The Julo delicatessen, in the cosmopolitan Saint-Michel neighborhood, and Le Comptoir Bordelais, in Bordeaux’s historic city center.

Maison de la Culture, site Le Corbusier.

Ascenseur du Crêt de Roc.

Bâtiments du musée de la Mine datant de 1913.

Stade olympique et église Saint-Pierre (arrière-plan) du site Le Corbusier, conçus dans les années 1960.

Salle Le Grand Lavabo ou «salle des pendus», vestiaire des mineurs, musée de la Mine.

Étudiante de l’Esadse, quartier de la Manufacture.

La Maison sans escalier d’Auguste Bossu, 1940.

Entrée de la Cité du design, implantée dans l’ancienne Manufacture nationale d’armes.

Dans l’une des salles sur le parcours Rubansdu musée d’Art et d’Industrie.

Siège autrefois d’une solide industrie textile, Saint-Étienne tisse aujourd’hui des projets de design innovants et bruisse d’une multitude d’initiatives collaboratives et connectées. Tour d’une cité qui bâtit une utopie joyeuse, entre esthétique et technique.

C'est une ville où, depuis quarante ans, on célèbre une défaite. Celle qui vit en 1976 l’équipe des Verts rater la coupe d’Europe des clubs champions à Glasgow, pour avoir frappé à deux reprises le poteau des buts adverses. Ce poteau eut été rond, le ballon serait rentré, pulvérisant Rocheteau et ses camarades dans une gloire éternelle. Mais il était carré. Dans une localité où le design est marque de fabrique et blason, cette antienne géométrique, cette histoire que l’on se raconte en boucle, cette oscillation entre le carré maléfique et le rond du bonheur est un symbole. Celle d’une cité où la forme est le fond.

Le fond autrefois, c’était la mine. À la houille, aux terrils, aux gueules noires s’ajoutaient l’acier et le staccato infernal des marteaux-pilons et des laminoirs. Fondée à l’écart des frontières, Saint-Étienne avait reçu en 1764 du pouvoir central l’injonction de fabriquer des armes. Elle prit son rôle au sérieux au point de s’appeler un temps Armeville. Par chance, et sous l’influence des soyeux lyonnais, elle ajouta à ses activités les textiles plus aimables, dont elle se fit une spécialité. Bientôt, devant la puissance des industries de tissage et la dextérité des artisans maîtres des tresses et des lacets, la Chambre de commerce de Saint-Étienne fut baptisée «chambre des rubans». Plus qu’un accessoire, ce ruban fut un axe. Par mimétisme, la ville parut se développer en ligne, semblant enchâsser, sur un fil justement, ses places les unes après les autres. La place du Peuple, la place Dorian, la place de l’Hôtel-de-Ville, la place Jean-Jaurès forment aujourd’hui encore une longue litanie de vides accueillants. Couvertes de terrasses de café, traversées par des lignes de tramway, elles se sont forcies de toutes les populations venues des terres proches puis des nations voisines. Paysans du Nivernais, émigrés de Pologne, d’Italie, du Maghreb ont fait la richesse de cette cité sans monuments d’exception, sans statuaire mirifique, mais dotée d’un cœur énorme.

«Ici, dit Philippe Peyre, directeur et conservateur du magnifique Puits Couriot, le musée de la Mine à la patine de rouille et d’escarbilles, on ne restait pas mineur sa vie durant. La mémoire ouvrière s’en ressent. Pas de fierté prolétarienne comme dans le Nord, mais une aspiration à la petite bourgeoisie et un respect pour la technicité.» Tout est dit. L’esprit stéphanois s’est forgé dans l’amour de la précision et même de l’excellence. Et tout cela perdure, le territoire en est irrigué. Vous l’ignoriez ? Comme tout le monde en France ! Saint-Étienne, à la surprise générale, se révèle inventive, échevelée. Expertise et talent y règnent en majesté. Optique de précision, tissus de qualité exigés par les plus grandes maisons de couture, industries de pointe, numérique partout, voilà pour l’ordinaire.

La fabrique de demain

Preuve de cette excellence, la cité s’est vue en 2010 labellisée Ville Unesco Design. La seule en France. Le design ? Loin de n’être que du dessin d’objets léchés, de l’ergonomie bien pensée, du gadget, le terme recouvre à Saint-Étienne une multiplicité d’approches et d’initiatives. Le travail et ses évolutions, le bouleversement des hiérarchies, les mises en réseaux d’individus et d’entreprises, les stratégies d’adaptation aux évolutions du monde, une volonté farouche de coller à l’époque en la rendant plus fluide, plus généreuse, plus humaine, voilà le programme. Il est exaltant. Saint-Étienne marquée par de nombreuses crises économiques est, aujourd’hui, l’une des villes les moins chères de France. «Au sortir de l’école, dit Mathilde Besse, une étudiante en politique urbaine, membre du collectif Ici-Bientôt qui vise à redynamiser les rues du centre-ville, si l’on est chômeur, on peut vivre.» Se loger est à la portée des bourses les plus plates. Alors les jeunes, nombreux dans cette cité universitaire, y trouvent leur compte en partageant des appartements géants. Les soirées s’en ressentent. On discute jusqu’à l’aube.

Un lieu symbolise cette exceptionnelle vitalité : la Cité du design. Installée dans l’ancienne manufacture d’armes, on y phosphore à tous les étages. Hier résumé de la ville et lieu interdit aux regards (on ne pouvait pas même garer un camion le long des grilles, car on craignait que des individus s’y hissent pour plonger le regard par-delà les murs d’enceinte), la Cité accueille aujourd’hui des étudiants, des artistes, des start-up. Tout le monde collabore au grand projet d’une société réanimée par une efflorescence d’initiatives. Celle-ci planche sur des quais de gare et de tram accueillants, cet autre sur la modulation de l’éclairage en ville ou l’avenir des bureaux de poste, sur des bancs connectés, sur un plâtre qui assainirait l’air, sur une ruche pédagogique qui alerterait de la disparition des abeilles, mais exposerait aussi la mise en relation de tous avec tous comme dans une ruche, justement.

Une école, l’Esadse, École supérieure d’art et de design (créée en 1803 tout de même, mais sous un autre nom), des ateliers d’artistes, des lieux d’exposition, un restaurant, une serre ébouriffée de ces fougères qui poussaient hier sur les crassiers, tout cela se loge dans les anciens bâtiments toujours d’aplomb. Autour, sur une friche industrielle, un quartier créatif se développe. Il regroupe quantité d’écoles d’ingénieurs, des PME, des PMI, un incubateur d’entreprises. Un long parallélépipède de métal festonné de losanges le borne. C’est La Platine, nom dérivé d’une pièce maîtresse de tout fusil de chasse. Œuvre des architectes Finn Geipel + Giulia Andi, son architecture est controversée, signe qu’elle est audacieuse. Sur le site, le Mixeur est, lui, une pépinière de start-up. Et ce n’est pas tout. Sur des périodes plus ou moins longues, l’ancien bâtiment des Forces Motrices, fixé au cœur de l’ensemble, sert de cantine. Aux fourneaux, des bénévoles pilotés par une association, La Fabrique. «Chaque jour, explique son directeur Philippe Chappat, nous récoltons dans les magasins bio les invendus de la veille et nous mijotons pour des sommes modiques des plats dont se délectent les étudiants et les visiteurs de passage. Chacun peut déjeuner, donner un coup de main en cuisine ou même s’inscrire pour mitonner le repas suivant.» Nom de code de cette opération succulente : FabLabouffe, contraction de FabLab et de bouffe. On ne saurait être techniquement plus clair.

Design tous azimuts

On aurait tort de ne voir dans cette entreprise de restauration qu’une plaisanterie potache. La ville entière est nourrie de micro-initiatives visant à dynamiser un tissu social qui fut frappé dans les années 1980 par une crise économique redoutable. Exemple parmi tant d’autres, les actions du collectif Captain Ludd. Installés dans un petit local au pied du Crêt de Roc, l’une des sept collines de l’agglomération, ses membres s’affairent sur divers chantiers allant du graphisme à l’architecture, en passant par le dessin de tee-shirts ou de mobilier. Ils viennent de signer les tables, les chaises et la décoration d’un nouvel hôtel pour routards, La Maison Rouge. «Notre objectif, dit Pierrick Faure, est de désacraliser le design. Le design chic n’est que la pointe de l’iceberg.» Et Josyane Franc, qui fut à l’origine de la labellisation par l’Unesco de la ville, lui fait écho quand elle ajoute : «À Saint-Étienne, le design est toujours un peu sale, réalisé avec les moyens du bord, mélange de techniques traditionnelles et de nouvelles technologies. Voilà pourquoi il ne faut pas comparer Saint-Étienne à Bordeaux ou à Lyon, mais à Detroit, aux États-Unis.»

Juste en face des locaux de Captain Ludd, un caviste vient d’ouvrir À vin pas des marches, une boutique à la décoration soignée. «J’ai osé investir dans ce quartier déshérité, dit le propriétaire, installé devant son mur de whiskies et de bières artisanales, parce que je sens que nous aurons bientôt, ici, l’équivalent de La Croix-Rousse à Lyon. Un quartier bobo.» Sans doute a-t-il raison, car déjà l’arrivée d’une épicerie en vrac et d’une école alternative est annoncée. Partout, des collectifs de designers urbains se battent pour que les trop nombreux pas-de-portes délaissés retrouvent une jeunesse le temps d’un pop-up store, d’un concept éphémère ou d’un événement. Ainsi, tous ces artistes, graphistes, architectes, designers, ingénieurs démontrent avec enthousiasme que l’on peut s’inscrire dans le courant alternatif, se revendiquer même, pour certains, anarchistes et croire en l’initiative privée, l’entreprise vertueuse et au profit. C’est ainsi que la Cité du design, dont le maire de la ville Gaël Perdriau est le président, multiplie les partenariats avec les PME locales. Les patrons savent ce qu’ils ont à gagner à fréquenter ces jeunes pleins d’idées.

«Saint-Étienne a toujours été une terre d’utopies sociales,» rappelle Pierre-Albert Perrillat, professeur à l’École d’architecture de la ville. L’architecture d’ailleurs en fourmille d’exemples. La maison sans escalier, édifiée en 1940 par Auguste Bossu, et dont les étages sont desservis par une rampe à la manière du mythique Guggenheim Museum de New York, offre à tous les résidents une ascension collective. Plus loin, Manuelle Gautrand a signé un quartier d’affaires tout en façades métalliques et murs éclatants d’un jaune revigorant. Rudy Ricciotti a dessiné une Maison de l’emploi aux percements de fenêtres inspirés des patates du peintre Claude Viallat. Norman Foster a construit, lui, le Zénith, vaste salle de spectacle. Saint-Étienne aussi a ses starchitectes. Il faut dire que la région possède une pépite, tout juste inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Sur la commune de Firminy, à une quinzaine de kilomètres de la ville, Le Corbusier a réalisé ce qui s’apparente à un manifeste. Sur un territoire restreint se dressent une maison de la culture, un stade, une église et une unité d’habitation ouverte au logement social. L’esprit, le corps, l’âme et le social réunis. «Pour qui veut découvrir Le Corbusier, c’est ici qu’il faut venir,» dit Géraldine Dabrigeon, qui en assume la direction.

Passé modèle pour futur idéal

Architecture d’un côté, culture partout. Ainsi, le musée d’Art moderne, riche de ses 19 000 œuvres, la deuxième collection française après celle du Centre Georges Pompidou à Paris, est un incontournable, qui fête cette année ses 30 ans. Il est vrai que Marcel Duchamp, le pape du ready-made, était fasciné par le catalogue Manufrance, autre gloire disparue des lieux, célébrée un siècle durant pour ses armes et ses cycles. Il aurait aimé en être le grand ordonnateur. En ville, le somptueux musée d’Art et d’Industrie, à l’atmosphère hors du temps, mérite lui aussi une visite. «Autrefois dit Nadine Besse, sa directrice, les passementiers avec leurs métiers Jacquard à ruban travaillaient à domicile. Aujourd’hui, les designers, les acteurs du renouveau, travaillent chez eux avec leur ordinateur. Finalement rien n’a vraiment changé à Saint-Étienne.» Il est vrai que dans celle que l’on surnommait à la fin du XIXe siècle la «ville aux 1 000 brevets», on ne cesse d’en déposer de nouveaux, et par fournées entières. Le monde commence à le comprendre et les foules se font de plus en plus denses lorsque la Biennale internationale du design ouvre ses portes. La prochaine session, 10e du nom, se tiendra du 9 mars au 9 avril. Avec pour thème les mutations du travail. «La ville peut en remontrer à beaucoup souligne l’inventif et bouillonnant Xavier Wrona, architecte et professeur à Saint-Étienne. Elle a survécu à des crises en rafales, elle a su intégrer des vagues d’étrangers. Son expérience peut servir à la planète entière.» C’est aussi cela le design, une manière d’unir les hommes dans l’adversité tout en ré-enchantant le monde.

© Fondation Le Corbusier, ADAGP Paris 2017 - José Oubrerie. Conception, Le Corbusier architecte, José Oubrerie assistant (1960-65). Réalisation, José Oubrerie architecte (1970-2006)

© Fondation Le Corbusier, ADAGP Paris 2017

© Manuelle Gautrand Architecture

© Fondation Le Corbusier, ADAGP Paris 2017 - Agence LIN, Finn Geipel + Giulia Andi

© Fondation Le Corbusier

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

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Exercices de style

Carnet d’adresses

Dans l'une des salles sur le parcours Rubans du musée d'Art et d'Industrie

Bar & restaurant

Restaurant du musée d’Art moderne

Une fois n’est pas coutume, le plaisir des yeux se double ici du plaisir des papilles, car ce restaurant de musée a son chef, comme les salles leurs chefs-d’œuvre : Stéphane Laurier officie aux fourneaux.

La Terrasse, Saint-Priest-en-Jarez.
Tél. +33 (0)4 77 79 24 52.

www.restaurantdumusee.fr

Cuiz’insurcours

Cave à vin et cours de cuisine du soir font de cette halte design, bien décidée à concourir pour les trophées des boutiques les plus stylées de la ville, un incontournable des talents du terroir. Pour 42 €, on peut y apprendre à cuisiner, trois heures durant, puis au terme du cours, on déguste ce que l’on a mijoté.

1, place Grenette. Tél. +33 (0)4 77 32 26 82.

www.cuizinsurcours.fr

Les Persiennes Framboises

Pour se remettre d’une bonne infusion de modernité, après avoir arpenté les divers bâtiments édifiés par Le Corbusier, on se refugiera dans ce restaurant mi-cave, mi-terrasse où l’esprit bab’, hippie, bastringue agira comme un contre-feu. Plats roboratifs et délicats dans une ambiance fleurie. Vente de thé et d’artisanat du dimanche.

99, rue Jean-Jaurès, Firminy.
Tél. +33 (0)4 77 56 89 81.

Shopping

Cordonnerie Saint-Crépin

Dans une ruelle en pente, une boutique hors du temps, inaugurée en 1928. Depuis dix-sept ans, Hratch Jingoezian, venu de Beyrouth, y travaille le cuir et produit des chaussures sur mesure à des prix défiant toute concurrence. Peau de crocodile en vitrine et façade d’anthologie.

17, rue de la Ville. Tél. +33 (0)4 77 32 38 65.

Les 7 cailloux

À deux pas de la cordonnerie Saint-Crépin, une brocante qui est encore une resserre ludique. Vincent Loffreda y édite et vend les jouets qu’il réalise lui-même dans des cuirs souples, ainsi que des jeux et des jouets signés par des designers contemporains. Y flâner est déjà une récréation.

26, rue de la Ville. Tél. +33 (0)4 82 37 51 73.

www.les7cailloux.com

Hôtel

la maison Rouge

Un hôtel pour routard. Attention ici, pas de confort, mais des dortoirs avec des lits cachés par des tentes. Une prise électrique, une lumière, comme une capsule de toile. Du brut dessiné par Captain Ludd et monté par une ex-ingénieure pleine d’idées.

7, rue Paul-Appel. Tél. +33 (0)7 83 95 27 66.

lamaisonrouge-backpackerhostel.fr
Carnet d'adresses

S'y rendre

www.airfrance.com

FRÉQUENCE DES VOLS

Chaque jour, AIR FRANCE dessert Lyon par 20 vols hebdomadaires au départ de Paris-Orly.
Chaque jour, HOP! AIR FRANCE dessert Lyon tous les jours au départ de villes françaises et européennes.
KLM dessert Lyon par 21 vols hebdomadaires au départ d’Amsterdam.
AIR FRANCE dessert Clermont-Ferrand par 3 vols quotidiens au départ de Paris-CDG et 4 au départ de Paris-Orly avec HOP! Air France.

AÉROPORT D'ARRIVÉE

Aéroport de Lyon Saint-Exupéry.
À 25 km.
Tél. +33 (0)826 80 08 26.

Aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne.
À 6 km.
Tél. +33 (0)4 73 62 71 00.

BUREAUX AIR FRANCE KLM

Aux aéroports.

RÉSERVATIONS

— Depuis la France : Tél. 3654.
— Depuis l’étranger :
Tél. +33 (0)892 70 26 54.

LOCATION DE VOITURES

Hertz, à l'aéroport.
à Lyon Saint-Exupéry.
Tél. +33 (0)825 006 969.
à Clermont-Ferrand-Auvergne.
Tél. +33 (0)825 845 220.
www.aifrance.fr/cars

À LIRE

AuvergneGallimard, coll. GEOGuide.
Guide d’architecture de Saint-Étienne Jörn Garleff et Luc Pecquet. Éditions Alternatives/Ensase.
Le Corbusier à Firminy-Vert Gilles Ragot. Éditions du Patrimoine. Centre des Monuments nationaux.
Le Ruban, c’est la mode Collectif. Silvana Editoriale et musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne.

© Parko Polo / Central Illustration Agency. Carte illustrative, non contractuelle.