Château de La Colle Noire, qui a inspiré à François Demachy le parfum La Colle Noire, un hommage à la rose de mai, fleur emblématique de Grasse.

Grasse, en
note
de cœur

Ou comme où ? Où s’arrêtera l’imagination voyageuse occupée à ourdir par ouï-dire une histoire sans outrance ni outrecuidance pour ouvrir l’espace et passer outre : outre-mer, outre-monts, où que ce soit ?

OU as in outward Where will the imagination stop as it roams near and far to outline the contours of its story, without outrage or outspokenness, yet seeking the outer limits of space, to move out and beyond.

S comme secret Une fois franchi le seuil d’un jardin secret1, en suivant les sentes après la serre, vous verrez saillir au-dessus de vos têtes, secouées par le vent léger, des branches semblables à des sagaies comme sur la scène où se jouèrent les aventures africaines des naufragés du Lyncée2.

1. Le Jardin botanique de Palerme est un jardin public, mais sa touffeur et la disposition de ses allées en font au cœur de la ville un jardin secret. 2. Impressions d’Afrique a été joué à Paris en septembre 1911 au théâtre Femina.

S as in secret Slip into a secret garden,1 follow its sinuous paths past the greenhouse, and see the branches shaking overhead in the breeze, like spears on a stage where the African adventures of the shipwrecked survivors of the Lyncée2 are played out.

1. Palermo’s Botanical Garden is actually a public park, but its sultriness and arrangement of paths makes it a secret garden in the middle of the city. 2. Impressions of Africa was performed in Paris in September 1911 at the Théâtre Femina.

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A comme Afrique. Impressions d’Afrique Avec un peu d’imagination, avec quelques accessoires aussi, avec une allée et des palmes, la Sicile, c’est aussi l’Afrique. Il ne s’agit pas d’arpenter la ville. Ailleurs est ce qui arrive.

A as in Africa: Impressions of Africa With a bit of imagination and a few accessories, such as a path and some palms, Sicily can also be Africa. You don’t have to amble all over the city. Afar is what appears.

François Demachy dans un verger d’orangers amers produisant l’essence de néroli, à Vallauris.

A comme Afrique. Impressions d’Afrique Avec un peu d’imagination, avec quelques accessoires aussi, avec une allée et des palmes, la Sicile, c’est aussi l’Afrique. Il ne s’agit pas d’arpenter la ville. Ailleurs est ce qui arrive.

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Salon du château de La Colle Noire, demeure de Christian Dior dans les années 1950, restaurée aujourd’hui à l’identique.

Salon du château de La Colle Noire, demeure de Christian Dior dans les années 1950, restaurée aujourd’hui à l’identique.

Fondation Maeght, haut lieu artistique depuis les années 1960.

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Belvédère du Saut du Loup, près de Gourdon.

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Ponton sur la Méditerranée de l’hôtel Art déco Belles Rives, à Juan-les-Pins.

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Gorges du Loup, vers le village perché de Tourrettes-sur-Loup, pays de la violette.

Gorges du Loup, vers le village perché de Tourrettes-sur-Loup, pays de la violette.

Récolte à la main des roses de mai, au Clos de Callian.

A comme Afrique. Impressions d’Afrique Avec un peu d’imagination, avec quelques accessoires aussi, avec une allée et des palmes, la Sicile, c’est aussi l’Afrique. Il ne s’agit pas d’arpenter la ville. Ailleurs est ce qui arrive.

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Vestige de l’ancienne forteresse du monastère de l’île Saint-Honorat.

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Galerie d’art contemporain Sassi Milici, installée dans une ancienne poterie, Vallauris.

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A comme Afrique. Impressions d’Afrique Avec un peu d’imagination, avec quelques accessoires aussi, avec une allée et des palmes, la Sicile, c’est aussi l’Afrique. Il ne s’agit pas d’arpenter la ville. Ailleurs est ce qui arrive.

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Château de La Colle Noire, bâti au XIXe siècle.

Château de La Colle Noire, bâti au XIXe siècle.

Christian Dior avait trouvé en Provence un refuge enchanté. Aujourd’hui, le maître parfumeur François Demachy nous guide sur les chemins solaires de sa terre natale, où la maison de couture a décidé de poser les fioles de son nouveau laboratoire de parfums.

Grasse, terre de parfums : 43°40’00’’ Nord. 6°55’00’’ Est. Pour connaître ce royaume ébloui de lumière, il faut le sillonner avec un enfant d’ici. L’éclaireur se nomme François Demachy. Parfumeur-créateur de Dior, il a la passion de son pays, celui où les fleurs et la Méditerranée tutoient les œuvres d’art comme une évidence.

Parfums en fleurs

«D’ordinaire, on passe de l’heure d’hiver à l’heure d’été. Ici, on vit à l’heure de Grasse. Pour vous y mettre aussi, écoutez vos sens, laissez-vous guider», suggère François Demachy. À juste titre. Il suffit de sentir sur ses mains l’odeur enivrante de la «rose de mai» au moment des récoltes, de goûter une infusion de feuilles de citronnier pour changer de tempo. On se pose alors pour mieux repartir, vers d’autres senteurs, d’autres saveurs. Au cœur de Grasse, ce sont celles de la fleur d’oranger que l’on découvre. Le parfumeur l’a connue tout petit, au sein des fougassettes qu’il dévorait pour le goûter. Ces pâtisseries qui embaument des heures durant sont toujours là, chez Venturini. Pour y arriver, on doit passer par la place aux Aires, tourner à gauche, descendre des ruelles si étroites qu’on toucherait presque leurs murs en tendant les deux bras. Certaines n’ont pas changé depuis le XVIIIe siècle, quand Grasse fournissait de ses senteurs la cour de Versailles. L’histoire de ce qui fut le berceau de la parfumerie française se raconte aussi par les façades des anciennes fabriques, parfois majestueuses, à l’image de celle du bâtiment Hugues-Aîné.

Si nombre de sociétés ont disparu, d’autres reviennent aujourd’hui et retrouvent leurs racines. C’est le cas de la maison Dior, pour laquelle François Demachy a choisi d’installer le laboratoire de création aux Fontaines Parfumées, une bastide du XVIIIe au sein d’un jardin où trônent les plantes emblématiques de la parfumerie. C’est dans cet écrin que le nez de Dior et celui de Louis Vuitton, Jacques Cavallier, composeront les fragrances à venir des deux marques. Ici, en mai, fleurissent les roses centifolia, puis en août, c’est au tour du jasmin de Grasse (ou grandiflorum). «Les fleurs que vous voyez là ont rythmé de leur récolte toute la région. 80% des terrains étaient jadis dédiés aux plantes à parfums», raconte notre hôte.

Rituels de cueillette

De là, il nous conduit à Plascassier, au Domaine de Manon, dirigé par Carole Biancalana, puis plus à l’ouest, au Clos de Callian, appartenant à Armelle Janody. Toutes deux ont tout quitté pour changer de vie et se consacrer à la culture de la rose de mai et du jasmin de Grasse. Avec patience et passion, elles font revivre ce patrimoine extraordinaire. Car s’il y eut plus d’un millier de cultivateurs jusqu’en 1950, on n’en compte désormais qu’une trentaine. Mais sur ces domaines de quelques hectares, le terroir, unique, donnera des absolus de rose et de jasmin aux effluves d’une richesse incomparable. Et pour cela, les roses devront être cueillies à la main, sachant qu’il en faudra plus de 300 000 pour obtenir 1 kg d’absolu. Et que les boutons de jasmin sortent le soir entre 19h20 et 19h30 ; si la température tombe, il faudra les protéger du froid avec des couvertures puis le lendemain, à l’aube, récolter les fleurs écloses, là aussi une à une…

«La région de Grasse, ses couleurs, ses odeurs ne sont rien sans ces plantes. En tant que parfumeur et enfant du pays, j’ai un double devoir. Celui d’intégrer dans mes compositions ce que la nature compte de plus beau, et celui de préserver ce patrimoine et son savoir-faire pour la maison Dior», explique François Demachy. À cet effet, il a établi des partenariats exclusifs avec les deux domaines, mais aussi avec celui de Florapolis, à Vallauris, dirigé par Christelle Archer, pour la culture de l’oranger amer – qui donnera l’essence de néroli. La première récolte est prévue pour l’année prochaine.

L’empreinte de Monsieur Dior

Depuis le Clos de Callian, on aperçoit les hauteurs d’un splendide bâtiment dressé à Montauroux. C’est La Colle Noire, le «château de Monsieur Dior», comme on dit dans le coin. Cette demeure, qui renaît aujourd’hui grâce à la maison de l’avenue Montaigne, fut celle du couturier lui-même. Il l’acquit en 1951 pour en faire son refuge, loin de l’effervescence parisienne et au plus près de cette terre qu’il avait connue tout jeune quand, après la crise de 1929, la famille Dior avait choisi de s’installer à quelques kilomètres de là. «Nous avons racheté puis rénové entièrement le château et le parc en imaginant ce qu’il en aurait fait de nos jours.» Il y a là le grand bassin qu’avait dessiné le créateur, les arbres fruitiers, les amandiers et les oliviers. Et puis, les jasmins grandiflorum et les roses de mai que Christian Dior et sa sœur Catherine ont cultivés jadis eux aussi.

La bastide a également recouvré toute sa splendeur : le mobilier et les objets personnels de Monsieur Dior y ont retrouvé leur place, tout comme le souvenir de ses amis artistes, tels Pablo Picasso, Salvador Dalí ou encore Marc Chagall. «Christian Dior fut galeriste avant d’être couturier et nombre d’artistes qui ont connu La Colle Noire ont aussi vécu dans la région», nous raconte François Demachy sur le trajet conduisant à la Fondation Maeght, près de Saint-Paul-de-Vence. Ses deux fondateurs, Marguerite et Aimé Maeght, furent des hôtes et des amis du maître du new-look. Tous trois partageaient une même passion pour l’art.

Art en tours et détours

Pour s’y rendre, on peut emprunter les départementales ou, en véritable amoureux du coin, préférer ces petits chemins sinueux qui font le bonheur des cyclistes, s’ils ont les bonnes cuisses pour grimper les côtes... Il y a de quoi être ivre de senteurs et de paysages. Quand sur la route d’Or, au sud de Grasse, on respire le parfum poudré des mimosas en fleurs ou, plus au nord, quand on plonge le regard dans les vallées qui s’étendent aux pieds du village de Gourdon. Pour un peu on en aurait le vertige. On peut aussi faire une halte à Tourrettes-sur-Loup pour goûter les pétales de violette cristallisés à la confiserie Florian, puis longer le Loup par les sentiers et s’y baigner en été. Par endroits, l’eau est turquoise.

À la Fondation Maeght, ce sont les toiles d’Alexander Calder et les sculptures d’Alberto Giacometti, dont L’homme qui marche, qui captivent François Demachy. Il y revient chaque année, comme on relit mille fois un poème pour mieux s’imprégner de ses mots. Direction ensuite Vallauris et la galerie Sassi Milici. Dans les années 1950, elle accueillit les œuvres de Picasso ou Braque. Aujourd’hui, elle est dirigée par Agnès Sandahl, elle-même artiste, et expose les créations de Pierre Boncompain, Erick Ifergan ou Edmond Guizol. Comme il en était du temps de Picasso, les toiles côtoient les sculptures et les céramiques puisque la galerie est également un atelier.

Non loin, le parfumeur nous conduit dans celui d’un tourneur-céramiste, Claude Aïello. L’antre, minuscule, a vu naître les créations des plus grands designers, notamment les frères Bouroullec, Matthieu Lehanneur, Martin Szekely ou les frères Campana. Sous nos yeux, ses doigts modèlent la boule de terre qui petit à petit s’allonge pour prendre la ligne épurée de la carafe Torique de Ronan Bouroullec. Magique.

L’esprit des embruns

À 15 km de Vallauris, c’est une autre atmosphère. Celle de la Riviera. «Pour admirer la Méditerranée baignée de lumière, il faut se placer sur le ponton devant le Belles Rives à Juan-les-Pins. Cet hôtel est une légende, car il fut la demeure de Scott Fitzgerald dans les années 1920», dit Demachy. À l’époque, son nom était Villa Saint-Louis, il y écrivit Tendre est la nuit. La douceur de vivre y est encore palpable et les fêtes données du temps de l’écrivain semblent encore résonner au lointain… «Et puis, c’est ici qu’est né le ski nautique ! Venez là tôt le matin et demandez Marco. Il est la mémoire de ce sport et un prof hors pair.» Un autre des lieux favoris du parfumeur est l’île Saint-Honorat, face à Cannes. Un site extraordinaire et paisible appartenant aux moines cisterciens. Leurs vins et liqueurs valent le détour. Tout comme leur huile d’olive. «Vous voulez voir une chose inimaginable ?» Le lendemain, on remonte vers le nord, à une heure du littoral. Là, dans les plaines, des bisons par dizaines. Nous sommes dans la réserve des Monts d’Azur et ces bisons d’Europe vécurent jadis dans la région. Cela tient du Far West, mâtiné des prairies de Normandie. Un dépaysement total, une autre perle parmi les trésors de ce pays.

Hôtel des Deux Rocs

Attention. Quand on y pose ses valises, on ne veut plus repartir. Ce lieu est un bijou de raffinement et de douceur. À l’origine, c’est un hôtel particulier du XVIIe au cœur du village médiéval de Seillans et qu’ont racheté Julie et Nicolas Malzac. Rénové, redécoré, les meubles et objets de famille y côtoient le mobilier du Crillon. On se sent d’autant plus comme chez soi que cet hôtel 3 étoiles est aussi la demeure des propriétaires. Quant à la table, c’est une cuisine provençale piquée d’échos venus d’Asie. Irrésistible en tout point.

Hôtel des deux Rocs

1, place Font-d’Amont, Seillans.
Tél. +33 (0)4 94 76 87 32.

www.hoteldeuxrocs.com

Royal Mougins Golf & Resort

Du green vallonné à perte de vue, face à la Grande Bleue. Ce resort avec son parcours de 18 trous est le paradis des golfeurs, à quelques minutes en voiture du centre de Mougins. La partie hôtelière est quant à elle composée de 29 suites dotées d’une grande terrasse. Si on n’est pas adepte du golf, le Royal Mougins dispose de sa propre plage (à Cannes), ainsi que d’un spa aux nombreuses prestations comme un sauna japonais à infrarouges.

Royal Mougins Golf & Resort

424, avenue du Roi, Mougins.
Tél. +33 (0)4 92 92 49 69.

www.royalmougins.fr
Histoires du soir

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Histoires du soir

Carnet d’adresses

Hôtel des deux Rocs

1, place Font-d'Amont, Seillans.
Tél. +33 (0)4 94 76 87 32.

www.hoteldeuxrocs.com

Royal Mougins Golf & Resort

424, avenue du Roi, Mougins.
Tél. +33 (0)4 92 92 49 69.

www.royalmougins.fr

À voir

Christo et Jeanne-Claude
à la Fondation Maeght

À voir impérativement. La confrontation magistrale entre le mastaba monumental fait de barils de pétrole et pensé par Christo, et l'architecture du lieu conçue par Josep Lluís Sert. Une exposition retrace la genèse de ce projet né il y a cinquante ans.

623, chemin des Gardettes, Saint-Paul-de-Vence.
Tél. +33 (0)4 93 32 81 63.

www.fondation-maeght.com

Réserve biologique
des Monts-d'Azur

Passer quelques heures, voire un après-midi au milieu des endémiques bisons d'Europe, des biches et des petits chevaux de Przewalski, ceux qui ornaient déjà les fresques préhistoriques…

Domaine du Haut-Thorenc, Thorenc.
Tél. +33 (0)4 93 60 00 78.

www.haut-thorenc.com

Restaurants

La Passagère, Hôtel Belles Rives

Il y a ici une finesse de saveurs qui pourrait faire écho à la richesse des senteurs d'un grand parfum. Des trésors de la mer tout en subtilité épicée, et concoctés par le chef étoilé Yoric Tièche.

33, bd Édouard-Baudoin, Juan-les-Pins, Cap d'Antibes.
Tél. +33 (0)4 93 61 02 79.

www.bellesrives.com

Lou Fassum

On ne peut pas venir dans le coin sans déguster le fassum, plat traditionnel fait de chou farci à la viande et aux lardons. Une merveille qui, surprise, ne plombe en rien l'estomac… Mais ici, toute la carte mérite l'attention.

381, route de Plascassier, Grasse.
Tél. +33 (0)4 93 60 14 44.

www.loufassum.com

L'Atelier

Pour goûter les produits du pays au plus près de leur authenticité. Pour chaque plat, le chef Arnaud Ronxin ira dénicher LA tomate ou L'huile d'olive qu'on ne trouvera pas ailleurs.

3, rue Frédéric-Mistral, Cabris.
Tél. +33 (0)4 93 60 63 40.

www.lateliercabris.com
Carnet d'adresses

S'y rendre

www.airfrance.com

FRÉQUENCE DES VOLS

Chaque jour, AIR FRANCE dessert Nice par 7 vols au départ de Paris-CDG et jusqu’à 18 vols au départ d’Orly.

Au départ de Nice, HOP! AIR FRANCE dessert plusieurs fois par semaine Bordeaux, Lille, Lyon, Metz-Nancy, Nantes, Rennes, Strasbourg et Toulouse.
Jusqu’à mi-septembre, la Corse, Biarritz, Caen et Clermont-Ferrand.

Chaque jour, KLM dessert Nice par 4 vols au départ d’Amsterdam.

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Hertz, à l’aéroport.
Tél. +33 (0)825 34 23 43.
www.airfrance.fr/cars

À LIRE

Femmes en Dior – Portraits d’élégance
Laurence Benaïm, éditions Rizzoli NY.
Mes années Dior –  L’esprit d’une époque Suzanne Luling, Cherche Midi.

Côte d’Azur Gallimard, coll. GEOguide.
Provence Côte d’Azur Gallimard, coll. Les encyclopédies du voyage.
Côte d’Azur et arrière-pays Lonely Planet.

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